Fondation de l’abbaye 1132 (≈ 1132)
Création de l’abbaye cistercienne de Longpont.
1196
Présence urbaine à Soissons
Présence urbaine à Soissons 1196 (≈ 1196)
Maisons monastiques attestées en ville.
XIIIe siècle
Construction des premiers celliers
Construction des premiers celliers XIIIe siècle (≈ 1350)
Celliers voûtés d’ogives édifiés.
XVIe siècle
Abandon et transformation
Abandon et transformation XVIe siècle (≈ 1650)
Maisons converties en hôtels particuliers.
1859-1860
Construction de la gendarmerie
Construction de la gendarmerie 1859-1860 (≈ 1860)
Édifice actuel sur l’emplacement monastique.
1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1988 (≈ 1988)
Protection des celliers (arrêté du 27/05).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Celliers, sis sous l'actuelle gendarmerie (cad. AD 98) : inscription par arrêté du 27 mai 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
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Origine et histoire
L’abbaye cistercienne de Longpont, fondée en 1132, s’implanta durablement dans la région de Soissons. Dès 1196, elle possédait des maisons en ville servant de relais entre ses centres de production et les lieux de vente. Ces bâtiments, abandonnés ou transformés en hôtels particuliers à la fin du XVIe siècle, illustrent son rôle économique majeur, notamment dans la commercialisation du vin.
Les vestiges les plus marquants de cette abbaye sont ses celliers, situés sous l’actuelle gendarmerie de Soissons (construite en 1859-1860). Deux ensembles subsistent : un premier cellier voûté d’ogives datant du XIIIe siècle, et un second du XVIe siècle, accompagné d’une galerie du XIIIe siècle voûtée en berceau brisé. Ces caves, de dimensions exceptionnelles, attestent de l’importance de la viticulture pour les moines.
Classés Monument Historique en 1988, ces celliers (cadastre AD 98) représentent les seuls vestiges accessibles de l’ancienne maison monastique. Leur préservation offre un témoignage rare des techniques de stockage médiévales et de l’organisation économique des abbayes cisterciennes. L’adresse historique, 7 rue des Francs-Boisiers, et les coordonnées GPS actuelles (16 rue Plocq) reflètent les transformations urbaines de Soissons.
La localisation exacte de l’abbaye reste approximative (précision évaluée à 5/10), mais son héritage perdure à travers ces sous-sols, propriété du département de l’Aisne. Aucune information n’est disponible sur d’éventuelles visites ou services proposés aujourd’hui.