Transfert aux Hospitaliers 1312 (implicite) (≈ 1312)
Passage sous leur contrôle post-Templiers.
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Fondation de la commanderie et du cloître.
1786
Démolition de la chapelle
Démolition de la chapelle 1786 (≈ 1786)
Vente des matériaux sur ordre.
1988
Protection Monument Historique
Protection Monument Historique 1988 (≈ 1988)
Inscription en totalité avec ses caves.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Arcade sur cour du passage d'entrée et les bas-reliefs de l'Annonciation et de Saint-Christophe qui la décorent : classement par décret du 16 janvier 1924
Personnages clés
Maître de la province d'Aquitaine - Responsable templier
Résidait dans la commanderie avant 1312.
Grand Maître (1786) - Décideur hospitalier
Ordonna la démolition de la chapelle.
Origine et histoire
L’ancienne commanderie du Temple de Montferrand, intégrée aujourd’hui à Clermont-Ferrand, fut édifiée dès le XIIIe siècle comme dépendance de la résidence du maître de la province d’Aquitaine. Après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312, le site passa aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, conservant son rôle de chef-lieu provincial. La chapelle servait encore de lieu de réunion pour les chevaliers, jusqu’au transfert de la maîtrise à Lyon, entraînant son déclin.
Au XVIIIe siècle, en 1786, le Grand Maître ordonna la démolition de la chapelle et la vente de ses matériaux. Les bâtiments restants, situés près des remparts du XIIIe siècle, incluent des caves voûtées sur plusieurs niveaux, accessibles depuis une galerie du cloître médiéval. Quatre travées de ce cloître subsistent côté jardin, bordant la façade postérieure d’une maison du XVe siècle, autrefois nommée maison aux licornes en raison de son tympan sculpté (aujourd’hui au musée de New York).
Les caves, divisées en deux niveaux, présentent des voûtes d’arêtes et en berceau, soutenues par des piliers à moulures variées. Les arcs brisés et les traces de coffrage en bois témoignent de techniques de construction médiévales. La façade sur rue conserve des percements d’origine (fin XVe siècle). L’ensemble, incluant cour intérieure et caves, est protégé depuis 1988 comme Monument Historique.
Le site illustre l’évolution des ordres militaires-religieux en Auvergne, des Templiers aux Hospitaliers, ainsi que les transformations architecturales liées à leurs fonctions. Son état actuel reflète à la fois son importance passée et les altérations subies après la perte de son statut provincial.
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