Crédit photo : Alain Van den Hende - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
…
2000
Fin du XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Édification probable de l'église romane.
XIVe siècle
Premiers remaniements
Premiers remaniements XIVe siècle (≈ 1450)
Modifications architecturales majeures.
XVIe siècle
Nouveaux travaux
Nouveaux travaux XVIe siècle (≈ 1650)
Autres transformations de l'édifice.
19 février 2004
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 février 2004 (≈ 2004)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne église (cad. E 42) : inscription par arrêté du 19 février 2004
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
L’ancienne église paroissiale Notre-Dame de la Jayère, située à Saint-Antoine-l'Abbaye en Isère, est un monument médiéval emblématique. Elle représente le seul témoignage subsistant des églises paroissiales construites autour de l’abbaye de Saint-Antoine durant cette période. Son architecture, partiellement romane, inclut un chevet et des éléments du XIIe siècle, bien que des remaniements aient eu lieu aux XIVe et XVIe siècles.
L’édifice, classé Monument Historique depuis 2004, conserve des traces de sa construction d’origine, notamment dans la partie orientale du mur sud et probablement dans la façade ouest. Ces caractéristiques en font un exemple rare de l’évolution architecturale des églises rurales entre le XIIe et le XVIe siècle. La localisation de l’église, à proximité de l’abbaye, souligne son rôle dans la vie religieuse et communautaire de la région.
Aujourd’hui, l’église appartient à la commune de Saint-Antoine-l'Abbaye. Bien que son état de conservation et son accessibilité ne soient pas précisés, son inscription au titre des Monuments Historiques garantit la protection de ce patrimoine médiéval. Les sources disponibles, comme la base Mérimée, confirment son importance historique et architecturale dans le paysage religieux de l’Isère.
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