Reconstruction du mur Vers 1430 (≈ 1430)
Mur de 5,40 m après inondations.
XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de l'enceinte médiévale.
1513
Chantier des tours
Chantier des tours 1513 (≈ 1513)
Onze tours bâties, dont quatre ici.
XVIIIe siècle
Démolitions urbaines
Démolitions urbaines XVIIIe siècle (≈ 1850)
Disparition partielle de l'enceinte.
5 décembre 1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 décembre 1988 (≈ 1988)
Protection des remparts et tours.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Remparts comprenant quatre tours (tour de l'Isle, Tour de la Menuiserie, Tour du Matériel, Tour Taillefer) , la courtine partant de la Tour de l'Isle et reliant les tours entre elles, la partie du sol comprise entre les deux tours médianes (renferméepar la section C du plan du dossier) (cad. AD 20) : classement par arrêté du 5 décembre 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis lié à ce monument.
Origine et histoire
Les anciens remparts Saint-Cyprien à Toulouse constituent un segment de l'enceinte médiévale construite entre le XIVe et le XVIe siècle. Ce tronçon partait du fleuve et longeait le Clos Taillefer jusqu'à la Porte Réclusane. Souvent endommagé par des inondations, il fut reconstruit vers 1430 avec un mur de 5,40 mètres de haut. Ces fortifications jouaient un rôle clé dans la défense de la ville, intégrant un système de protection plus large.
En 1513, un grand chantier municipal érigea onze tours de défense le long des remparts, dont quatre sur ce segment : la tour de l'Isle, la Tour de la Menuiserie, la Tour du Matériel et la Tour Taillefer. Ces aménagements reflétaient les besoins croissants de sécurité dans une Toulouse en expansion. Malgré les démolitions massives du XVIIIe siècle pour des raisons urbaines, ce segment a survécu, préservant une partie tangible de l'histoire militaire toulousaine.
Les éléments protégés aujourd’hui incluent les quatre tours, la courtine les reliant, et une partie du sol entre les tours médianes. Classés Monument Historique en 1988, ces vestiges sont désormais gérés par un établissement public régional. Leur conservation offre un témoignage rare des techniques de fortification médiévales et renaissantes, tout en illustrant les défis posés par les inondations et l'urbanisation à travers les siècles.