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Château de Beaumont à Agonges dans l'Allier

Allier

Château de Beaumont


    03210 Agonges

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1740
Construction du château
vers 1850
Modification de la façade
début XIXe siècle
Propriété de François Dalphonse
13 décembre 1978
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du corps de logis principal et des deux petits pavillons : chapelle et ancien billard. Façades et toitures du pigeonnier et du pavillon hexagonal. Mur de clôture avec son perron réunissant la chapelle et l'ancien billard. Façade des communs donnant sur le pré et toitures correspondantes (cad. D 103, 98) : inscription par arrêté du 13 décembre 1978

Personnages clés

François Dalphonse - Député de l’Allier Propriétaire du château, décédé en 1821.

Origine et histoire

Le château de Beaumont, situé à Agonges dans le département de l'Allier (région Auvergne-Rhône-Alpes), a été construit en 1740 sur l’emplacement d’un ancien château médiéval, dont il ne subsiste qu’une tour ronde. Ce monument d’ordonnance classique se compose d’un corps de bâtiment central encadré de deux tours, complété par deux pavillons symétriques (une chapelle et une salle de billard) et des communs. Son architecture reflète l’influence des styles du XVIIIe siècle, avec une terrasse et des ajouts ultérieurs comme un pavillon hexagonal dit « chinois ».

En 1850, la façade sur jardin a été modifiée par l’adjonction de deux avant-corps accessibles depuis le corps de logis. Le château a appartenu au début du XIXe siècle à François Dalphonse, député de l’Allier, qui y mourut en 1821. Le site, incluant le logis, les pavillons, le pigeonnier et les communs, a été inscrit aux Monuments Historiques le 13 décembre 1978 pour son intérêt architectural et historique.

Le château conserve des éléments remarquables comme un pigeonnier circulaire, un mur de clôture avec perron, et un mobilier spécialement conçu pour le pavillon hexagonal, mentionné dans un inventaire de 1843. Bien que les lucarnes côté jardin aient disparu, l’édifice a globalement préservé son aspect d’origine, témoignant de l’évolution des résidences aristocratiques entre le XVIIIe et le XIXe siècle.

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