Construction de la chapelle XVIe siècle (≈ 1650)
Édification initiale de la nef et des chapelles latérales.
XVIIe siècle
Modifications majeures
Modifications majeures XVIIe siècle (≈ 1750)
Importants remaniements architecturaux de la chapelle.
XVIIIe siècle
Ajout du calvaire
Ajout du calvaire XVIIIe siècle (≈ 1850)
Installation du calvaire au sommet de l'arc du portail sud.
XIXe siècle
Autres modifications
Autres modifications XIXe siècle (≈ 1865)
Importants remaniements architecturaux de la chapelle.
1927
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1927 (≈ 1927)
Le calvaire est inscrit au titre des monuments historiques.
1938
Retrait de l'inventaire
Retrait de l'inventaire 1938 (≈ 1938)
La chapelle est rayée de l'inventaire des monuments historiques, sauf le calvaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Calvaire de la chapelle de Lancerf (cad. AC 148) : inscription par arrêté du 6 mai 1927
Personnages clés
Fils de Napoléon III
Reste conservé dans la chapelle.
Petit-fils de Napoléon III
Reste conservé dans la chapelle.
Origine et histoire du Calvaire de la chapelle de Lancerf
Le calvaire de la chapelle de Lancerf est situé à Ploubazlanec, dans les Côtes-d'Armor (Bretagne). Il aurait été anciennement situé à Plourivo. La chapelle est attribuée au XVIe siècle et aurait subi d'importantes modifications aux XVIIe et XIXe siècles. Elle présente une nef, deux petites chapelles formant un transept et un porche latéral sud. Le principal élément d'intérêt est un petit calvaire, probablement du XVIIIe siècle, qui proviendrait du cimetière entourant l'église et qui a été placé au sommet de l'arc du portail sud. La chapelle conserverait les restes d'un fils et d'un petit-fils de Napoléon III. Le calvaire a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 6 mai 1927. La chapelle de Lancerf, sur la commune de Plourivo, avait été inscrite en totalité par le même arrêté du 6 mai 1927, puis rayée de l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 27 juillet 1938, à l'exception du calvaire placé au sommet de l'arc du portail sud.