Frise chronologique
1670 (environ)
Construction initiale
Construction initiale
1670 (environ) (≈ 1670)
Première édification de l'écluse du Sanglier.
1752
Maison du garde
Maison du garde
1752 (≈ 1752)
Date gravée sur la maison éclusière.
début du XIXe siècle
Construction du pont
Construction du pont
début du XIXe siècle (≈ 1904)
Pont entre les deux bassins.
24 avril 1998
Classement MH
Classement MH
24 avril 1998 (≈ 1998)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'écluse double et l'ensemble architectural qui l'accompagne dont le pont et la maison éclusière du XVIIIe siècle (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 24 avril 1998
Personnages clés
| Pierre-Paul Riquet - Ingénieur |
Concepteur du canal du Midi. |
Origine et histoire
L'écluse du Sanglier est une écluse double du canal du Midi, construite vers 1670 mais dont les éléments architecturaux actuels datent principalement des XVIIIe et XIXe siècles. Située à 33,3 km de Toulouse, sur la commune d'Ayguesvives en Haute-Garonne, elle fait partie d'un ensemble pittoresque incluant un pont du début du XIXe siècle et une maison éclusière datée de 1752. Son altitude est de 166 mètres, et elle est encadrée par les écluses de Négra (à l'est) et d'Aygues-Vives (à l'ouest).
L'écluse, ascendante dans le sens ouest-est, a été conçue dans le cadre du réseau hydraulique du canal du Midi, œuvre majeure de Pierre-Paul Riquet. L'ensemble architectural, incluant le pont et la maison du garde, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 24 avril 1998. Ce classement reconnaît sa valeur patrimoniale et son état de conservation remarquable, presque intact depuis sa construction.
L'écluse du Sanglier illustre l'ingénierie hydraulique des XVIIe–XIXe siècles, période où le canal du Midi jouait un rôle clé dans le transport fluvial et le développement économique de la région. Son pont du XIXe siècle, lancé entre les deux bassins, et sa maison éclusière de 1752 témoignent des évolutions techniques et architecturales de l'époque. Aujourd'hui, elle s'inscrit dans un paysage préservé, fréquenté pour son patrimoine et sa voie verte associée.