Origine de la seigneurie XIIe siècle (≈ 1250)
Fief vassal de Mayenne, famille Courceriers
1519
Droit de sépulture
Droit de sépulture 1519 (≈ 1519)
Jean de Bazogers obtient un accord
1526
Lettres royales
Lettres royales 1526 (≈ 1526)
Confirmation des droits seigneuriaux
1577
Tour hexagonale datée
Tour hexagonale datée 1577 (≈ 1577)
Élément architectural marqué
1777
Découverte de pierres
Découverte de pierres 1777 (≈ 1777)
Ressemblant à celles de Châtellerault
fin XIXe siècle
Restauration du château
Restauration du château fin XIXe siècle (≈ 1995)
Ajout d’un nouveau corps de logis
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Jean de Bazogers - Seigneur de la Cour
Obtient droit de sépulture en 1519
Famille Courceriers - Premiers seigneurs (XIIe)
Possesseurs initiaux du fief
Descendants de Bazogers - Seigneurs (XVIe-XVIIe)
Confirmés par lettres royales en 1526
Origine et histoire
Le château de la Cour est une demeure seigneuriale située à 800 mètres au nord du bourg de Grazay, en Mayenne (Pays de la Loire). Il se distingue par une architecture mêlant une tour hexagonale datée de 1577, une galerie couverte en bois, et une chapelle coiffée d’un toit en coupole. Le site est mentionné sur les cartes anciennes comme un lieu associé à un moulin sur l’Aron, affluent local.
Au XIIe siècle, la seigneurie de Grazay dépendait de la baronnie de Mayenne et appartenait à la famille des Courceriers. Les conflits avec les seigneurs du Bourgneuf, notamment les Bouillé, portaient sur les droits honorifiques dans l’église paroissiale. En 1519, Jean de Bazogers obtint un droit de sépulture dans le chœur, mais ses descendants contestèrent cet accord, obtenant en 1526 des lettres royales confirmant leurs privilèges. Une sentence de 1606 entérina définitivement leurs droits seigneuriaux.
Le château, qualifié de « maison de nouvel édifiée » vers 1520, fut restauré à la fin du XIXe siècle avec l’ajout d’un nouveau corps de logis. Des découvertes locales, comme des pierres de moulage similaires à celles de Châtellerault (1777) et un gisement de manganèse exploité vers 1860, témoignent d’activités économiques liées au domaine. La tourelle hexagonale, les lucarnes armoriées et la galerie couverte illustrent son évolution architecturale entre Renaissance et époque moderne.
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