Construction de la maison-forte 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Période de construction initiale du château.
1er décembre 1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1er décembre 1988 (≈ 1988)
Protection des façades et toitures par arrêté.
17 mars 1994
Classement partiel du château
Classement partiel du château 17 mars 1994 (≈ 1994)
Protection des décors peints intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. A 840, 841) : inscription par arrêté du 1er décembre 1988 ; Pièce à décor peint du deuxième étage et pièce à papier peint du premier étage (cad. A 840, 841) : classement par arrêté du 17 mars 1994
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Les sources ne citent aucun acteur historique.
Origine et histoire
Le château de la Croix est une maison-forte édifiée au début du XVIe siècle, située dans la commune de Scionzier, en Haute-Savoie. Ce monument, typique de l’architecture défensive de la Renaissance savoyarde, se distingue par ses façades et toitures protégées depuis 1988, ainsi que par des décors intérieurs remarquables, dont des peintures murales du XVIIe siècle et un papier peint panoramique datant des années 1840. Ces éléments témoignent des évolutions stylistiques et des usages résidentiels du château au fil des siècles.
Classé partiellement au titre des monuments historiques en 1994, le château de la Croix illustre l’importance patrimoniale des maisons-fortes en Savoie. Sa localisation à Scionzier, dans un département marqué par une dense concentration de châteaux, reflète le rôle stratégique de ces édifices dans l’organisation territoriale et sociale de la région. La protection de ses décors intérieurs souligne par ailleurs la valeur artistique de ces espaces, préservés malgré les transformations ultérieures.
Le bâtiment, aujourd’hui propriété de la commune, conserve des traces de son passé à travers ses éléments architecturaux et décoratifs. Bien que les sources ne mentionnent pas de personnages historiques liés à sa construction ou à son occupation, son inscription puis son classement parmi les monuments historiques en font un témoin privilégié de l’histoire locale. Les données disponibles ne précisent pas si le château est ouvert à la visite, mais son statut juridique en fait un patrimoine accessible à des fins culturelles ou administratives.