Travaux du jardin 1763 (≈ 1763)
Aménagements par Pierre Curet sur le jardin.
2e moitié XVIIIe siècle
Période de construction
Période de construction 2e moitié XVIIIe siècle (≈ 1850)
Projet de reconstruction avorté, travaux partiels.
30 juillet 2003
Inscription MH partielle
Inscription MH partielle 30 juillet 2003 (≈ 2003)
Protection du jardin et éléments associés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le jardin du château, y compris toutes les structures maçonnées, le réseau hydraulique et l'ensemble des éléments constituant le jardin, ainsi que l'oratoire, l'ancien chemin de la fontaine et les ruines des constructions anciennes (cad. AW 5, 12 à 21, 330, 395) : inscription par arrêté du 30 juillet 2003
Personnages clés
Pierre Curet - Maçon
Responsable des travaux du jardin (1763).
Vallon - Architecte
Contribue à la conception du site.
Origine et histoire
Le château de Saint-Marc-Jaumegarde, situé dans les Bouches-du-Rhône, est une ancienne demeure seigneuriale dont l’origine remonte au XVIe siècle. Bien que sa reconstruction complète au XVIIIe siècle n’ait pas abouti, des travaux significatifs furent menés en 1763, notamment sur son jardin, par le maçon Pierre Curet. Ce jardin, organisé autour d’un axe central marqué par une fontaine monumentale, illustre les codes des jardins classiques de Basse-Provence, avec terrasses, bassins et un réseau hydraulique alimenté par des mines creusées dans la falaise.
À l’ouest de la fontaine, une maison troglodytique abritait le jardinier, intégrée à un ensemble paysager symétrique. Le château lui-même, partiellement inscrit aux monuments historiques en 2003, conserve des vestiges de constructions anciennes et un oratoire. La propriété, aujourd’hui privée, témoigne de l’architecture et des aménagements paysagers propres à l’aristocratie provençale du XVIIIe siècle.
L’architecte Vallon et le maçon Pierre Curet ont contribué à façonner ce site, où le jardin — protégé en totalité avec ses structures maçonnées et son réseau hydraulique — constitue l’élément le plus remarquable. Les ruines anciennes et l’oratoire rappellent quant à eux les traces d’un passé seigneurial plus lointain, antérieur aux aménagements du XVIIIe siècle.
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