Période de construction XVIIIe-XIXe siècles (≈ 1865)
Témoin architectural et ethnologique chalossais.
13 octobre 1992
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 13 octobre 1992 (≈ 1992)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du logis ; façades et toitures des communs attenants, ainsi que la cuisine avec sa cheminée, son potager, son carrelage et la souillarde attenante avec son évier, la hournère avec sa cheminée et son four contigu, son carrelage et son évier (L 215) ; façades et toitures de la métairie de Laborde du Souilh (L 242) ; portail d'entrée avec sa grille (L 216) ; allée frontale (L 224) ; allée transversale (L 216) (cad. L 215, 216, 224, 242) : inscription par arrêté du 13 octobre 1992
Origine et histoire
Le Château du Souilh, situé à Duhort-Bachen dans les Landes, est un monument emblématique des XVIIIe et XIXe siècles. Il illustre l’architecture et le mode de vie de la Chalosse, région naturelle du sud-ouest de la France, à travers ses bâtiments et leurs aménagements intérieurs préservés. Son inscription comme Monument Historique en 1992 souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour ses façades, toitures, et éléments intérieurs comme la cuisine, la souillarde, et la hournère, typiques de l’habitat rural gascon.
Le château est un témoin ethnologique majeur de la culture chalossaise des XVIIIe et XIXe siècles. Les éléments protégés, tels que le portail d’entrée, les allées, et la métairie de Laborde du Souilh, reflètent l’organisation spatiale et sociale des domaines agricoles de l’époque. La précision de sa localisation, bien que jugée médiocre (note de 5/10), permet néanmoins de situer le monument dans son environnement historique, entre Mont-de-Marsan et les paysages ruraux des Landes.
L’inscription par arrêté du 13 octobre 1992 couvre des parties spécifiques du château, dont les communs, la cuisine avec son potager et sa cheminée, ainsi que des dépendances comme la métairie. Ces protections visent à préserver non seulement l’architecture, mais aussi les traces matérielles des pratiques domestiques et agricoles locales. Le Château du Souilh incarne ainsi la transition entre les modes de vie traditionnels et les transformations du XIXe siècle en Aquitaine.