Construction initiale vers 1535 (≈ 1535)
Maison Renaissance pour Jean Chantois.
XVIIe siècle
Extension de l'aile
Extension de l'aile XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout d’une aile en retour.
vers 1760
Rénovation intérieure
Rénovation intérieure vers 1760 (≈ 1760)
Aménagements au goût du XVIIIe.
8 septembre 2009
Protection partielle
Protection partielle 8 septembre 2009 (≈ 2009)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le corps de logis en totalité ; les deux pavillons et le portail qui ferment la cour (cad. AA 15, 16) : inscription par arrêté du 8 septembre 2009
Personnages clés
Jean Chantois - Commanditaire initial
*Élu pour le roi* à Limoges, constructeur vers 1535.
Origine et histoire
Le château de Losmonerie, aussi appelé château de l'Osmonerie, est attesté comme manse (domaine rural) dès le XIVe siècle, mais n’est devenu siège seigneurial qu’à la fin du XVIe. Les bâtiments actuels, organisés en équerre autour d’une cour et d’une basse-cour agricole, mêlent un corps de logis de la fin du XVe–début XVIe siècle (avec une tour d’escalier gothique flamboyant) et une aile ajoutée au XVIIe. Une galerie à deux niveaux, ornée de motifs Renaissance (colonnes cannelées, losanges, disques), relie les deux parties. Une chapelle et des pavillons encadrent l’entrée monumentale, marquée par des piliers de pierre.
Construit vers 1535 comme maison aux champs Renaissance pour Jean Chantois, élu pour le roi à Limoges, le château conserve des décors peints du XVIIe siècle (plafonds à la française, cheminées) et des aménagements intérieurs du XVIIIe. Une cave voûtée s’étend sous le salon central, et l’aile sud abrite huit tapisseries d’Aubusson du XVIIIe siècle, classées Monuments Historiques, réalisées sur mesure pour le lieu. Ces éléments témoignent de son occupation continue par la même famille depuis le XVIe siècle.
Le château a fait l’objet de remaniements aux XVIIIe et XIXe siècles, notamment une campagne de travaux vers 1760 pour moderniser les intérieurs. Partiellement inscrit aux Monuments Historiques en 2009 (corps de logis, pavillons et portail), il illustre l’évolution architecturale d’une demeure noble limousine, entre héritage médiéval, Renaissance et adaptations classiques. Son mobilier et ses décors in situ en font un exemple rare de patrimoine préservé en Nouvelle-Aquitaine.
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