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Château à Berles-Monchel dans le Pas-de-Calais

Pas-de-Calais

Château

    59B Rue Principale
    62690 Berles-Monchel
Crédit photo : Velvet - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1704
Acquisition du terrain
vers 1730
Construction initiale
1823
Aménagement du parc
1852
Changement de propriétaire
début XIXe siècle
Rachat et agrandissement
2 mai 2016
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du château, des communs et de la ferme et, en totalité, le sol de la cour des communs, les portails et murs de clôture du domaine avec leurs grilles, le parc (cad. C 591 à 596, 598, 618, 626, 627 ; ZD 40) : inscription par arrêté du 2 mai 2016

Personnages clés

Famille Lallart - Propriétaires initiaux Constructeurs et premiers occupants du domaine.
Josèphe Albertine Lallart - Racheteuse du domaine Rachat post-Révolution et transmission à sa fille.
Marie-Charlotte Lallart - Commanditaire des agrandissements Agrandit le château au XIXe siècle.
Abel Tournois de Bonnevalet - Acquéreur en 1852 Propriétaire dont descendent les actuels détenteurs.

Origine et histoire

Le château de Berles-Monchel fut construit en deux phases par la famille Lallart. En 1704, celle-ci acquiert le terrain, puis érige vers 1730 une petite maison forte accompagnée d’une ferme. Ce premier ensemble, vendu comme bien national pendant la Révolution, est racheté au début du XIXe siècle par Josèphe Albertine Lallart. Sa fille, Marie-Charlotte Lallart, agrandit ensuite le château en le reliant à la ferme, donnant au domaine son aspect actuel.

En 1823, le parc à l’anglaise de deux hectares est aménagé, remplaçant un ancien jardin à la française. Le domaine change de propriétaire en 1852, lorsque Abel Tournois de Bonnevalet l’acquiert. Depuis, il reste dans sa descendance. Le château, sa ferme et son parc sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 2 mai 2016, reconnaissant leur valeur patrimoniale.

Le site illustre l’évolution architecturale et paysagère des résidences aristocratiques entre le XVIIIe et le XIXe siècle, mêlant héritage défensif (maison forte), fonctions agricoles (ferme) et esthétique romantique (parc à l’anglaise). Son histoire reflète aussi les bouleversements politiques de la Révolution, marquée par la vente des biens nationaux.

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