Construction de la chapelle 2e moitié du XVIe siècle (≈ 1650)
Période de fondation par les cordeliers.
20 mai 1986
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 20 mai 1986 (≈ 1986)
Protection officielle des éléments conservés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle des Cordeliers (ancienne) , actuellement église Sainte-Marie (cad. AI 825) : inscription par arrêté du 20 mai 1986
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs.
Origine et histoire de la Chapelle des Cordeliers
La chapelle des Cordeliers de Crest est un édifice religieux construit durant la deuxième moitié du XVIe siècle. Située dans la commune de Crest, dans le département de la Drôme (région Auvergne-Rhône-Alpes), elle illustre l’architecture religieuse de la Renaissance tardive. À l’origine liée à un couvent de cordeliers, elle a été transformée en église paroissiale sous le vocable de Sainte-Marie. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 20 mai 1986 témoigne de sa valeur patrimoniale, bien que sa localisation exacte (4 Rue du Clocher) soit jugée d’une précision passable (note 5/10).
Actuellement propriété d’une association, la chapelle conserve des éléments architecturaux protégés, comme en attestent les données de la base Mérimée. Son histoire reflète les mutations religieuses et urbaines de la région, où les ordres mendicants, comme les cordeliers, jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et sociale. La Drôme, intégrée à l’ancienne province du Dauphiné, était alors marquée par des tensions entre catholicisme et protestantisme, contexte dans lequel ce type de lieu de culte pouvait servir de symbole de résistance ou d’adaptation.
La chapelle, aujourd’hui connue sous le nom d’église Sainte-Marie, pourrait avoir connu des usages variés (culte, rassemblements communautaires, voire hébergement). Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) ne précisent pas si le site est ouvert au public, mais son statut associatif suggère une gestion locale visant à préserver ce patrimoine. La licence Creative Commons de la photo associée (Remi Mathis) indique un intérêt documentaire contemporain pour ce monument méconnu.