Frise chronologique
Xe siècle
Fondation initiale
Fondation initiale
Xe siècle (≈ 1050)
Première chapelle sur site gallo-romain.
XIIe siècle
Reconstruction romane
Reconstruction romane
XIIe siècle (≈ 1250)
Période mentionnée pour la nef/clocher.
4e quart XVIIe siècle
Chapelle baroque ajoutée
Chapelle baroque ajoutée
4e quart XVIIe siècle (≈ 1787)
Extension ou édifice distinct classé.
28 décembre 1984
Classement MH
Classement MH
28 décembre 1984 (≈ 1984)
Inscription des ruines et chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, y compris la grande composition du maître- autel avec retable dans le choeur, et l'ensemble du décor accompagnant le mobilier des chapelles (cad. F 406) : inscription par arrêté du 23 juin 2014
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame-des-Roses, implantée sur la commune de Callian (Var), trouve ses origines au Xe siècle, sur un site gallo-romain réinvesti. Elle servit longtemps d’église paroissiale, témoignant de son rôle central dans la vie religieuse locale. Ses vestiges, incluant la nef et le clocher, sont classés depuis 1984, tandis que la chapelle du XVIIe siècle (4e quart) illustre une phase de reconstruction ou d’agrandissement baroque, typique de la Provence d’Ancien Régime.
Le monument associe ainsi deux époques clés : le Moyen Âge (ruines romanes) et la période moderne (chapelle du XVIIe siècle), reflétant l’évolution architecturale et spirituelle de la région. La chapelle du XVIIe siècle, mentionnée dans les sources comme un élément distinct, pourrait correspondre à une extension ou à un oratoire dédié, caractéristique des pratiques dévolutionnaires catholiques post-Tridentines.
La protection au titre des Monuments Historiques (1984) couvre spécifiquement les ruines de la nef et du clocher médiéval, ainsi que la chapelle du XVIIe siècle, soulignant leur valeur patrimoniale. Le site, propriété communale, reste ancré dans le paysage varois, entre héritage antique, médiéval et baroque, tout en posant la question de sa vocation contemporaine (visites, culte, ou préservation pure).