Début de la construction XIIe siècle (≈ 1250)
Période initiale de l'édifice original.
XIIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux XIIIe siècle (≈ 1350)
Phase d'extension ou modifications majeures.
XVIIe siècle
Rénovations ou ajouts
Rénovations ou ajouts XVIIe siècle (≈ 1750)
Travaux ultérieurs sur la chapelle.
2 décembre 1948
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 décembre 1948 (≈ 1948)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle royale Sainte-Catherine (cad. HN 1669) : inscription par arrêté du 2 décembre 1948
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs.
Origine et histoire
La chapelle royale Sainte-Catherine, située à Brignoles dans le Var, est un édifice religieux dont les origines remontent aux XIIe et XIIIe siècles, avec des modifications ultérieures au XVIIe siècle. Ce monument, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 2 décembre 1948, reflète une architecture évolutive marquée par plusieurs siècles d’histoire. Son statut de « chapelle royale » suggère un lien avec une institution ou une figure d’importance, bien que les sources disponibles ne précisent pas les commanditaires ou le contexte exact de cette appellation.
La localisation de la chapelle, au 2bis Rue Sainte-Catherine, est considérée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10) selon les données géographiques disponibles. Propriété de la commune de Brignoles, elle est référencée dans la base Mérimée sous le code Insee 83023, rattaché au département du Var et à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les éléments protégés incluent l’ensemble de la chapelle (cadastre HN 1669), mais les sources ne mentionnent pas d’usages contemporains spécifiques, comme des visites touristiques ou des services annexes.
Les périodes de construction identifiées (XIIe, XIIIe et XVIIe siècles) indiquent des phases distinctes, possiblement liées à des extensions ou des restaurations. L’absence de détails sur les événements ou les personnages associés limite la compréhension de son rôle historique précis. Toutefois, son inscription au titre des Monuments Historiques souligne son importance patrimoniale, typique des édifices religieux médiévaux ayant traversé les siècles dans le sud-est de la France.