Inscription monument historique 27 février 1946 (≈ 1946)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Jean et ruines qui l'entourent (cad. D 123) : inscription par arrêté du 27 février 1946
Personnages clés
Prigent de Trécesson - Seigneur et propriétaire
Reçut la chapelle par Charles IX en 1568.
Nicolas Bourelle de Sivry - Seigneur de Trécesson
Inhumé dans la chapelle (1756-1808).
Charles IX - Roi de France
Donna la chapelle à Prigent de Trécesson.
Origine et histoire
La chapelle Saint-Jean de Campénéac, située dans le Morbihan, aurait été fondée au XIIIe siècle par les chevaliers de l'Ordre du Temple, sur l'emplacement d'un ermitage du VIe siècle. Après la dissolution des Templiers en 1312, elle fut attribuée aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Le site, originellement isolé dans la forêt de Paimpont, devint un prieuré avant d'être donné en 1568 à Prigent de Trécesson par Charles IX.
La chapelle, de plan rectangulaire avec une abside semi-circulaire, fut profondément remaniée au XVIIe siècle. Ses murs épais, en schiste local, et son sol rocheux naturel reflètent une architecture simple et rustique. À proximité, les ruines d'un ermitage et une fontaine dédiée à saint Jean témoignent de son passé spirituel, avec des processions annuelles le 24 juin.
Le monument abrite la sépulture de Nicolas Bourelle de Sivry (1756-1808), seigneur de Trécesson et payeur général. Inscrite aux monuments historiques depuis 1946, la chapelle est entourée de vestiges et de maisons anciennes formant un hameau pittoresque. Son clocher en charpente et ses fenêtres étroites illustrent son évolution architecturale à travers les siècles.
La chapelle symbolise les transitions entre ordres religieux et seigneurs locaux, tout en conservant des traces de son origine médiévale. Son inscription comme monument historique souligne son importance patrimoniale dans la région bretonne, marquée par l'histoire des Templiers et des Hospitaliers.
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