Frise chronologique
1700-1799
Construction du château
Construction du château
1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction attestée par Monumentum.
22 décembre 1927
Inscription MH
Inscription MH
22 décembre 1927 (≈ 1927)
Château inscrit aux monuments historiques.
31 décembre 1942
Protection au titre des sites
Protection au titre des sites
31 décembre 1942 (≈ 1942)
Classement complémentaire du domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château : inscription par arrêté du 22 décembre 1927
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnant aucun nom. |
Origine et histoire
Le château de Semur-en-Vallon est un édifice français du XVIIIe siècle, implanté dans le département de la Sarthe, au nord du bourg de Semur-en-Vallon. Ce monument, représentatif de l’architecture civile de son époque, s’inscrit dans un paysage rural typique des Pays de la Loire. Son inscription au titre des monuments historiques en 1927, suivie d’une protection au titre des sites en 1942, souligne son importance patrimoniale et paysagère.
La localisation précise du château, mentionnée comme 5054 Le Colombier à Semur-en-Vallon, indique une implantation en périphérie du village. Le bâtiment, dont les éléments protégés concernent l’ensemble du château, reflète les caractéristiques des résidences aristocratiques ou bourgeoises de la région à cette période, bien que les sources disponibles ne détaillent pas son architecture ou ses éventuels propriétaires.
Semur-en-Vallon, comme beaucoup de communes sarthoises au XVIIIe siècle, était marquée par une économie rurale dominée par l’agriculture et l’élevage. Les châteaux de cette époque servaient souvent de résidences secondaires pour des familles aisées, tout en jouant un rôle social et économique local, comme centre de gestion des terres ou lieu de réception. Leur présence témoigne des hiérarchies sociales et des dynamiques territoriales de l’Ancien Régime.
Les protections successives du château (1927 et 1942) illustrent la prise de conscience progressive de la valeur patrimoniale des édifices historiques en France. Ces mesures, intervenues au XXe siècle, visaient à préserver un héritage architectural menacé par les transformations modernes, sans que les archives consultées ne précisent les motivations exactes de ces classements pour ce monument spécifique.
Les sources actuelles, bien qu’évoquant des données pratiques (adresse, code Insee, licence de photos), ne fournissent pas d’informations sur l’usage contemporain du château : ouvert au public, transformé en résidence privée ou en établissement hôtelier. Cette absence de détails reflète parfois le manque de documentation pour les monuments secondaires, malgré leur intérêt local indéniable.
Enfin, l’intégration du château dans des bases de données patrimoniales comme Mérimée ou l’inventaire des Pays de la Loire permet d’envisager des recherches complémentaires. Ces outils, couplés aux archives départementales de la Sarthe, pourraient révéler des éléments inédits sur son histoire, ses occupants ou ses transformations, aujourd’hui non accessibles dans les sources grand public.