Château Bijou à Labastide-Villefranche dans les Pyrénées-Atlantiques

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château de style éclectique et baroque

Château Bijou

  • Le Bourg
  • 64270 Labastide-Villefranche
Crédit photo : Jean Michel Etchecolonea - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
3e quart XVIIIe siècle
Construction initiale
1913-1924
Remodelage complet
1er quart XXe siècle
Ajout d'éléments anciens
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Pour être conservé et remis en état : le domaine du Château Bijou composé des parties bâties et non bâties suivantes : le château (cad. B 352) ; la chapelle (cad. B 354) ; le cloître (cad. B 355) ; le par cet les jardins (cad. B 271, 272) ; le lac (cad. B 73) ; l'embarcadère (cad. B 353) ; la réserve d'eau douce (cad. D 515) : classement par décret du 21 avril 2008

Personnages clés

Jules Vacherot Paysagiste responsable du remodelage du domaine.
André Riousse Architecte paysagiste ayant assisté Jules Vacherot.
Régin Architecte chargé de transformer la villa.
Mme Combe Propriétaire ayant acheté des œuvres anciennes et détourné la route.

Origine et histoire du Château Bijou

Le domaine fut entièrement remodelé et transformé de 1913 à 1924. Jules Vacherot aménagea d'abord un ensemble régulier, symétrique de part et d'autre du château : cour d'honneur et boulingrins du côté principal, parterre et pièces d'eau de l'autre, ainsi qu'une grande descente vers le lac. Assisté de l'architecte paysager André Riousse et en collaboration avec l'architecte Régin, chargé de transformer la villa, il remania à plusieurs reprises le projet initial. L'achat d'œuvres et d'éléments anciens par la propriétaire entraîna la construction par Régin d'un cloître roman fermant la perspective du grand parterre sud-est. Un embarcadère à colonnes fut édifié au bord du lac. De l'autre côté de la route menant de Bayonne à Oloron, détournée par Mme Combe, furent construits des communs, une orangerie et des serres, et aménagés un potager et des pépinières. De nouvelles extensions intégrèrent une zone paysagère et une structure régulière cruciforme comprenant la descente fleurie, prolongée par le jardin hispano‑mauresque et une longue allée de charmilles. Après la guerre, le déclin s'accentua : la villa fut dépecée puis incendiée et le parc abandonné.

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