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Château Cagninacci à San-Martino-di-Lota en Haute-corse

Patrimoine classé
Patrimoine défensif
Demeure seigneuriale
Château

Château Cagninacci

    Convento
    20200 San-Martino-di-Lota
Propriété privée
Crédit photo : Christian Pinatel de Salvator - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1645
Création présumée du couvent
1656
Fondation officielle du couvent
1797
Départ des moines
1803
Achat par la commune
1908
Transformation en château
1991
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Notre-Dame-des-Anges ; façades (cloître compris) , toiture, pavement et escalier de marbre, salons et vestibule (escalier compris) de la demeure (cad. A 421) : inscription par arrêté du 8 mars 1991

Personnages clés

Pères capucins - Religieux et enseignants Occupants du couvent (1656-1797).
Propriétaire privé (1908) - Acquéreur et rénovateur Transforma le couvent en château.

Origine et histoire

Le couvent de Capucins de San-Martino-di-Lota, fondé officiellement en 1656 après une création présumée en 1645, était un lieu de prédication et d’enseignement pour les enfants de la région. Les moines y résidèrent jusqu’en 1797, date à laquelle le couvent fut mis en vente. Acquis par la commune en 1803, il resta partiellement occupé par un père capucin jusqu’à sa privatisation en 1908, où il fut transformé en château.

L’architecture conserve le plan en U des bâtiments conventuels originaux, avec un corps principal et deux ailes encadrant une cour carrée, ancienne espace cloîtrée. L’église Notre-Dame-des-Anges ferme la cour au nord. À l’intérieur, le château arbore des boiseries, des colonnes de marbre, une cheminée sculptée et des mosaïques dans les salons et le vestibule, témoignages de sa métamorphose en demeure aristocratique.

Classé Monument Historique en 1991, le site protège notamment les façades (cloître inclus), les toitures, le pavement et l’escalier de marbre, ainsi que les salons et leur décor. Ces éléments illustrent la transition entre un lieu de vie monastique et une résidence privée, marquant l’histoire religieuse et architecturale de la Haute-Corse.

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