Construction du château XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période d'édification des enceintes et tourelles.
27 mars 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 27 mars 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du château ancien.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château d'Aigues-Mortes (ancien) (cad. E 15) : inscription par arrêté du 27 mars 1926
Origine et histoire du Château d'Aigues-Mortes
Le château d'Aigues-Mortes, situé dans la commune de Venesmes en région Centre-Val de Loire, date des XVe et XVIe siècles. Ce monument historique conserve des éléments caractéristiques de l'architecture défensive de cette période, notamment une enceinte triangulaire partiellement préservée. Les portions nord et est de cette enceinte subsistent encore aujourd'hui, tandis que la courtine occidentale a disparu. Une tourelle circulaire, percée de meurtrières étroites, flanque l'angle sud-est du site. L'accès à cette tour se faisait par la courtine sud, et son entrée était protégée par un pont-levis franchissant des douves, aujourd'hui disparues.
La porte d'entrée, en plein cintre, était défendue par une bretèche dont il ne reste que trois corbeaux. La courtine nord a été remplacée ultérieurement par des bâtiments d'habitation, modifiant ainsi partiellement la structure originelle du château. Ce site, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 27 mars 1926, illustre les adaptations architecturales des forteresses médiévales tardives, combinant fonctions défensives et résidentielles.
Les vestiges du château d'Aigues-Mortes, bien que partiellement altérés, offrent un aperçu des techniques de fortification en vigueur à la charnière des XVe et XVIe siècles. L'absence de la courtine occidentale et les transformations de la courtine nord reflètent les évolutions d'usage de ces édifices, souvent convertis en habitations après la perte de leur rôle militaire initial. La tourelle circulaire, avec ses meurtrières et son système d'accès protégé, reste l'élément le plus emblématique de ce patrimoine défensif.