Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification probable du château actuel suite à l'agrandissement du domaine.
Fin du XVIIIe siècle
Restauration post-révolutionnaire
Restauration post-révolutionnaire Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Restauration des communs et nouvelles constructions, empiétant sur les douves.
Fin du XIXe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Modifications importantes du plan et repercement des élévations.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le parc en partie clos ; la plate-forme, les tours qui en forment le pourtour, ainsi que les douves ; les façades et toitures du corps de logis situé à l'extrémité sud de la plate-forme (cad. B 19 à 21, 24 à 28, 227 à 230, 249) : inscription par arrêté du 9 décembre 2010
Origine et histoire du Château d'Amoy
La seigneurie d'Amoy est attestée depuis 1209. Le domaine a été agrandi au milieu du XVIIe siècle par diverses acquisitions, et l'actuel château date probablement de cette époque. Après la Révolution, les communs ont été restaurés et de nouvelles constructions élevées, empiétant notamment sur les douves à l'est. Au sud, le parc boisé est traversé par deux allées rectilignes. L'avant-cour conduit, par un pont dormant, à une plate-forme quadrangulaire entourée de douves sèches qui supporte le corps de logis et les communs. Cette plate-forme paraît très ancienne : le soubassement des tours qui la flanquaient, encore visible pour certaines, conserve des assises en pierres de taille d'origine vraisemblablement médiévale. Le corps de logis comprend un entresol, un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et un niveau de combles. La façade principale au nord présente cinq frontons alternant formes triangulaires et cintrées, tandis que la façade sud en compte trois, tous triangulaires. Deux épis de faîtage sont visibles sur la toiture. Le plan actuel révèle d'importantes transformations et une emprise au sol accrue ; à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle, les élévations ont été repercées, perdant ainsi leur aspect d'origine.