Première attestation de la seigneurie 1209 (≈ 1209)
Mention historique du domaine d’Amoy.
milieu du XVIIe siècle
Construction probable du château actuel
Construction probable du château actuel milieu du XVIIe siècle (≈ 1750)
Agrandissement par acquisitions successives.
après la Révolution (fin XVIIIe siècle)
Restauration des communs
Restauration des communs après la Révolution (fin XVIIIe siècle) (≈ 1895)
Extensions empiétant sur les douves.
9 décembre 2010
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 9 décembre 2010 (≈ 2010)
Inscription partielle du domaine.
fin XIXe - début XXe siècle
Modification des élévations
Modification des élévations fin XIXe - début XXe siècle (≈ 2025)
Perte de l’aspect originel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le parc en partie clos ; la plate-forme, les tours qui en forment le pourtour, ainsi que les douves ; les façades et toitures du corps de logis situé à l'extrémité sud de la plate-forme (cad. B 19 à 21, 24 à 28, 227 à 230, 249) : inscription par arrêté du 9 décembre 2010
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Le château d’Amoy, situé à Oison dans le Loiret, trouve ses origines dans une seigneurie attestée dès 1209. Le domaine actuel, probablement construit au milieu du XVIIe siècle, résulte d’un agrandissement par acquisitions successives. Son architecture mêle un corps de logis classique – avec façades à frontons triangulaires et cintrés – et des vestiges médiévaux, comme les soubassements des tours flanquant une plate-forme quadrangulaire cernée de douves sèches. Ces éléments, notamment les assises en pierre de taille, suggèrent une occupation bien antérieure à la période moderne.
Après la Révolution française, le château subit des transformations majeures : les communs sont restaurés et de nouveaux bâtiments sont érigés, empiétant sur les douves à l’est. Le parc, situé au sud, est structuré par deux allées rectilignes et partiellement clos. Au XIXe ou au début du XXe siècle, les élévations sont repercées, altérant leur aspect originel. Le plan actuel révèle une surface occupée plus étendue, témoignant de remaniements successifs. Depuis 2010, plusieurs éléments – plate-forme, tours, douves, façades et toitures – sont protégés au titre des Monuments Historiques.
L’avant-cour du château, accessible par un pont dormant, mène à une plate-forme surélevée supportant le logis et les communs. Le corps de logis, organisé sur trois niveaux (entresol, rez-de-chaussée, étage carré) plus des combles, arbore une toiture ornée de deux épis de faîtage. Malgré les modifications, le site conserve des traces de son passé médiéval, notamment à travers les vestiges des tours et l’organisation défensive initiale, aujourd’hui intégrée à un ensemble architectural plus récent.
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