Remaniments majeurs 1780 (≈ 1780)
De profonds remaniements sont apportés au château.
Début du XVIIIe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château Début du XVIIIe siècle (≈ 1804)
Le château est reconstruit par René II Choppin.
1848
Incendie et restauration
Incendie et restauration 1848 (≈ 1848)
Un incendie endommage le château, entraînant la restauration de l'avant-corps.
22 juillet 2009
Inscription historique
Inscription historique 22 juillet 2009 (≈ 2009)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château et ses décors y compris l'escalier en totalité, les façades et toitures des deux pavillons symétriques, les fossés et leurs murs de maçonnerie, la grille d'entrée, les sols des cours, du potager avec son mur de clôture, le parc avec ses murs de clôture (cad. ZE 13 à 23, 31, 33, 71, lieudit Arnouville) : inscription par arrêté du 22 juillet 2009
Personnages clés
René II Choppin
Lieutenant criminel au Châtelet de Paris, responsable de la reconstruction du château.
Henri Duvillard
Futur député du Loiret et ministre des Anciens Combattants, dirige un centre de jeunesse et de résistance au château.
Origine et histoire du Château d'Arnouville
Le château d'Arnouville est situé à Gommerville, dans le département d'Eure-et-Loir. Sa reconstruction au début du XVIIIe siècle est attribuée à René II Choppin, lieutenant criminel au Châtelet de Paris. De profonds remaniements y furent apportés vers 1780. Un incendie en 1848 endommagea l'édifice ; l'avant-corps fut alors restauré et renforcé par un large balcon porté par une colonnade. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château servit de centre de jeunesse dirigé par Henri Duvillard, futur député du Loiret et ministre des Anciens Combattants. Dès 1941, il s'opposa aux directives interdisant l'accès aux jeunes juifs et y développa, rattaché au réseau Turma-Vengeance, un important réseau de résistance couvrant le sud de l'Eure-et-Loir et le nord du Loiret. Certaines sources indiquent qu'il fut détruit par l'aviation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, car il aurait été le point de départ de souterrains reliant plusieurs églises et la commanderie templière de Barmainville. Le monument est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 22 juillet 2009. Des informations complémentaires figurent sur des portails et sites consacrés aux monuments et châteaux de France ainsi que sur des ressources locales consacrées au patrimoine d'Eure-et-Loir.