Remanagement du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Reconstruction partielle sur des substructions médiévales
16 juin 1978
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 juin 1978 (≈ 1978)
Protection des façades, toitures et tours
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des deux bâtiments dits petits châteaux ; les deux tours et le portail (cad. ZB 40, 41, 43) : inscription par arrêté du 16 juin 1978
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources manquantes sur les propriétaires ou bâtisseurs
Origine et histoire du Château d'Artangues
Le château d'Artangues, aussi appelé Artanges, est un château fort situé au cœur de la commune de Chareil-Cintrat, dans le département de l’Allier (région Auvergne-Rhône-Alpes). Il se dresse face à la mairie, au milieu d’un ensemble architectural complexe, marqué par des bâtiments d’habitation, des granges et des ruines. Son enceinte, flanquée de deux tours, abrite deux maisons, un petit château et une tour, tandis qu’à l’extérieur se trouvent une troisième maison et un second petit château. Ces vestiges, aux caractères anciens, témoignent d’une occupation remontant au moins au XVIIe siècle, période à laquelle l’édifice fut remanié et partiellement reconstruit sur des substructions médiévales.
Le portail d’entrée, en arc plein cintre, rappelle les anciennes fortifications du site. À l’intérieur de l’enceinte, une entrée voûtée mène à un souterrain, et une tour angulaire, située au nord, est réputée avoir abrité une chapelle. Les toitures, juxtaposant les styles du nord et du midi, reflètent la position géographique du Bourbonnais, à la croisée de ces influences architecturales. L’ensemble, partiellement en ruines, conserve une valeur patrimoniale reconnue, comme en témoigne son inscription aux monuments historiques en 1978.
Les éléments protégés incluent les façades et toitures des deux « petits châteaux », les deux tours et le portail, selon l’arrêté du 16 juin 1978. Le site, bien que fragilisé par le temps, offre un exemple caractéristique des transformations subies par les châteaux forts entre Moyen Âge et époque moderne. Son histoire reste cependant peu documentée au-delà de ces observations architecturales et de sa protection légale.