Premières mentions du fief début XIVe siècle (≈ 1404)
Origine médiévale attestée du domaine.
1830-1835
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1830-1835 (≈ 1833)
Remplacement du logis en L par l’actuel édifice.
8 juillet 2010
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 8 juillet 2010 (≈ 2010)
Protection des façades, communs et parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants composant le château : les façades et toitures du logis, le bâtiment de communs abritant les écuries en totalité, le jardin potager avec ses murs, les chenil, poulailler, tourelle des commodités, l'abri sur poteaux de bois, vestige des communs de l'ancien château, ainsi que le parc paysager avec l'allée d'accès depuis l'ouest, situés sur les parcelles A 285, 287 à 289, 291, 292, 294, 296, 328 à 330, 1772 : inscription par arrêté du 8 juillet 2010
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
Le château d'Erbrée, situé à Fromentières dans le département de la Mayenne, est un monument emblématique du 2e quart du XIXe siècle. Son architecture sobre, de style néo-classique, remplace un ancien logis en L entouré de douves, visible sur le cadastre de 1833. La transition entre les deux structures s’opère entre 1830 et 1835, période durant laquelle des constructions nouvelles et des plantations transforment radicalement le domaine, nécessitant d’importants mouvements de terre.
Le fief d’Erbrée, attesté depuis le début du XIVe siècle, témoigne d’une occupation ancienne du site. Le château actuel, accompagné de ses bâtiments de communs (écuries, jardin potager, chenil, poulailler) et d’un parc paysager, conserve ses distributions d’origine. Ces éléments, ainsi que l’allée d’accès ouest, sont protégés depuis l’inscription du monument aux Monuments Historiques par arrêté du 8 juillet 2010.
La démolition de l’ancien logis, entamée en février 1835, marque une rupture architecturale avec le passé médiéval du fief. Le nouveau château, sobre et fonctionnel, reflète les goûts esthétiques et les besoins pratiques de l’aristocratie ou de la bourgeoisie terrienne du XIXe siècle en Pays de la Loire. Son parc, conçu dans l’esprit des jardins paysagers à l’anglaise, s’intègre harmonieusement dans le paysage rural mayennais.