Frise chronologique
1065
Première mention d'Obies
Première mention d'Obies
1065 (≈ 1065)
Nom cité pour la première fois.
1303
Existence d'un château
Existence d'un château
1303 (≈ 1303)
Première trace d'un édifice fortifié.
années 1770
Transformations majeures
Transformations majeures
années 1770 (≈ 1770)
Modernisation en maison de campagne.
1900
Vente et réfection
Vente et réfection
1900 (≈ 1900)
Toiture refaite, ajout ultérieur véranda.
XXe siècle (1ère moitié)
Usages variés
Usages variés
XXe siècle (1ère moitié) (≈ 2007)
Casernement, colonie, estaminet.
2010
Protection partielle
Protection partielle
2010 (≈ 2010)
Façades et toitures inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du château et de sa véranda (cad. A 385) : inscription par arrêté du 30 décembre 2010
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources historiques lacunaires. |
Origine et histoire
Le château d’Obies, mentionné dès 1303, trouve ses origines dans une maison forte dont les vestiges subsistent sur la façade sud. Le nom d’Obies apparaît pour la première fois en 1065, mais les détails sur les premiers occupants ou constructeurs restent inconnus. Une porte basse en plein cintre, datée du XVIIe siècle, marque l’une des rares traces architecturales précises de cette période.
Au XVIIIe siècle, probablement dans son dernier tiers, la maison forte est transformée en maison de campagne. Des baies sont percées sur les façades et les tours, modernisant l’édifice. Les années 1770 voient des transformations majeures, bien que les archives manquent pour en préciser la nature. La véranda nord, ajoutée après 1900, témoigne d’une réfection ultérieure, incluant la toiture.
Au XXe siècle, le château change plusieurs fois de vocation : casernement, colonie de vacances, puis estaminet. Ces usages successifs ont pu altérer son état d’origine. Malgré des inscriptions dans la maçonnerie et une analyse architecturale, les données historiques restent lacunaires. Aujourd’hui, seuls les façades, toitures et la véranda sont protégés depuis un arrêté de 2010.
Caractéristique de l’architecture locale, le château mêle brique et pierre bleue, typiques du sud du département du Nord. Son allure fortifiée, héritée de sa fonction initiale, contraste avec ses aménagements ultérieurs en résidence de campagne. La précision des dates et des acteurs reste limitée, rendant difficile une reconstitution exhaustive de son histoire.