Première mention du site 1365 (≈ 1365)
Jean de Pontailler tient la maison et motte.
1469
Construction médiévale
Construction médiévale 1469 (≈ 1469)
Édifié par la famille de Saulx.
1622
Acquisition par François Bretaigne
Acquisition par François Bretaigne 1622 (≈ 1622)
Seigneurie réduite à un pourpris.
1794
Description architecturale
Description architecturale 1794 (≈ 1794)
Corps central et ailes conservés.
1865
Décès de Champion de Nansouty
Décès de Champion de Nansouty 1865 (≈ 1865)
Pair de France au château.
1984
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1984 (≈ 1984)
Façades et toitures protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AD 11) : inscription par arrêté du 11 octobre 1984
Personnages clés
Jean de Pontailler - Seigneur médiéval
Premier détenteur mentionné en 1365.
François Bretaigne - Lieutenant général
Acquiert la seigneurie en 1622.
Étienne Jean Charles Champion de Nansouty - Pair de France
Décède au château en 1865.
Origine et histoire
Le château d'Orain, situé à Grignon en Côte-d'Or, est un édifice du XVIIe siècle, construit sur les vestiges d’une ancienne maison médiévale. Bien que le site soit mentionné dès 1365 sous Jean de Pontailler, puis en 1457 avec la famille de Dinteville, le château actuel est rebâti au début du XVIIe siècle. En 1622, la seigneurie d’Orain, réduite à un simple pourpris entouré de fossés, revient à François Bretaigne, lieutenant général au bailliage d’Auxois. Le bâtiment actuel, décrit en 1794 comme un corps central bas encadré de deux ailes et entouré de fossés, ne conserve aucun élément de la structure médiévale originale.
Le château échappe aux dégradations de la Révolution française et conserve son aspect du XVIIe siècle, tel que documenté en 1794. En 1865, Étienne Jean Charles Champion de Nansouty, pair de France et découvreur des houillères de Sincey, y décède. Le monument est partiellement protégé depuis 1984, avec l’inscription de ses façades et toitures aux monuments historiques. Aujourd’hui, il abrite un centre d’animation culturelle, perpétuant son rôle dans la vie locale.
Les sources historiques soulignent l’évolution du site, passant d’une motte féodale au XIVe siècle à une résidence seigneuriale moderne. Le canal de Bourgogne, proche du château, et la localisation au sud du bourg des Granges, ajoutent un contexte géographique marquant. L’absence de vestiges médiévaux et la conservation de sa structure du XVIIe siècle en font un exemple rare d’architecture préservée de cette époque en Bourgogne-Franche-Comté.
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