Château d'Ouville à Ouville-l'Abbaye en Seine-Maritime

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château de plaisance

Château d'Ouville

  • D67
  • 76760 Ouville-l'Abbaye
Crédit photo : Paubry - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction initiale
1er juillet 1991
Inscription monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Château, à l'exclusion des aménagements fonctionnels contemporains ; puits (puits, mécanisme et bâtiment) ; façades et toitures des étables et de la remise à gibier ; écuries, y compris les stalles subsistantes ; façades et toitures des deux pavillons d'entrée ; avant-cour, cour d'honneur et ancien jardin (emprise des parcelles A 188, 189 et 191, y compris l'ensemble des éléments de leur clôture : murs, piliers, saut-de-loup) ; avenue plantée et ancien vivier (emprise de A 142, 141, 418, 265 à 269) (cad. A 188 à 191, 141, 142, 265 à 269, 418) : inscription par arrêté du 1er juillet 1991

Personnages clés

Jean de La Place Propriétaire initial et commanditaire de la construction du château au XVIIe siècle.
Famille Dambray Propriétaire du domaine après Jean de La Place.
Famille du Val de l'Escaude Propriétaire du domaine jusqu'au début des années 1920.

Origine et histoire du Château d'Ouville

Le Domaine d'Ouville, situé à Ouville-l'Abbaye (Seine-Maritime, Normandie), est une demeure seigneuriale liée à de grands parlementaires aux XVIIe et XVIIIe siècles. Daté des XVIIe-XVIIIe siècles, le château a été construit comme résidence d'été pour Jean de La Place. Il est passé ensuite aux familles Dambray puis du Val de l'Escaude, qui l'ont occupé jusqu'au début des années 1920. L'édifice est réalisé en briques, pierres et ardoises. Plusieurs éléments du domaine ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juillet 1991 : le château, le puits, les façades et toitures des étables et de la remise à gibier, les écuries, les façades et toitures des deux pavillons d'entrée, l'avant-cour, la cour d'honneur et l'ancien jardin, l'avenue plantée et l'ancien vivier. Le domaine conserve ainsi des composantes architecturales et paysagères représentatives de son usage seigneurial.

Liens externes