Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification du château comme résidence d'été pour Jean de La Place.
1er juillet 1991
Inscription monuments historiques
Inscription monuments historiques 1er juillet 1991 (≈ 1991)
Plusieurs éléments du domaine ont été inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, à l'exclusion des aménagements fonctionnels contemporains ; puits (puits, mécanisme et bâtiment) ; façades et toitures des étables et de la remise à gibier ; écuries, y compris les stalles subsistantes ; façades et toitures des deux pavillons d'entrée ; avant-cour, cour d'honneur et ancien jardin (emprise des parcelles A 188, 189 et 191, y compris l'ensemble des éléments de leur clôture : murs, piliers, saut-de-loup) ; avenue plantée et ancien vivier (emprise de A 142, 141, 418, 265 à 269) (cad. A 188 à 191, 141, 142, 265 à 269, 418) : inscription par arrêté du 1er juillet 1991
Personnages clés
Jean de La Place
Propriétaire initial et commanditaire de la construction du château au XVIIe siècle.
Famille Dambray
Propriétaire du domaine après Jean de La Place.
Famille du Val de l'Escaude
Propriétaire du domaine jusqu'au début des années 1920.
Origine et histoire du Château d'Ouville
Le Domaine d'Ouville, situé à Ouville-l'Abbaye (Seine-Maritime, Normandie), est une demeure seigneuriale liée à de grands parlementaires aux XVIIe et XVIIIe siècles. Daté des XVIIe-XVIIIe siècles, le château a été construit comme résidence d'été pour Jean de La Place. Il est passé ensuite aux familles Dambray puis du Val de l'Escaude, qui l'ont occupé jusqu'au début des années 1920. L'édifice est réalisé en briques, pierres et ardoises. Plusieurs éléments du domaine ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juillet 1991 : le château, le puits, les façades et toitures des étables et de la remise à gibier, les écuries, les façades et toitures des deux pavillons d'entrée, l'avant-cour, la cour d'honneur et l'ancien jardin, l'avenue plantée et l'ancien vivier. Le domaine conserve ainsi des composantes architecturales et paysagères représentatives de son usage seigneurial.