Première mention écrite XIVe siècle (≈ 1450)
Origines documentées mais imprécises.
XVe siècle
Construction du château
Construction du château XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction attestée par Monumentum.
1987
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1987 (≈ 1987)
Arrêté du 20 octobre 1987.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château (cad. AM 43) : inscription par arrêté du 20 octobre 1987
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour citer des noms.
Origine et histoire du Château de Bazaneix
Le château de Bazaneix, situé à Saint-Fréjoux en Corrèze, est un monument historique dont les origines précises restent obscures malgré une première mention au XIVe siècle. L’édifice actuel, daté du XVe siècle, se caractérise par un corps de logis rectangulaire flanqué de deux tours rondes aux angles sud et d’une tour circulaire abritant un escalier devant sa façade principale. Ces éléments architecturaux, combinés à des douves circulaires alimentées en eau vive, illustrent son rôle défensif et résidentiel durant le Moyen Âge tardif.
L’absence de documents d’archives détaillés limite la connaissance de son histoire précoce, mais son inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 20 octobre 1987 atteste de sa valeur patrimoniale. Le château, identifié sous la référence cadastrale AM 43, incarne l’héritage des seigneuries locales dans le Limousin, une région marquée par des conflits féodaux et une organisation rurale structurée autour de ces forteresses. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « très satisfaisante » (8/10), en font un témoin remarquable de l’architecture castrale de la Nouvelle-Aquitaine.
Au XVe siècle, le Limousin était une terre de petites seigneuries et de communautés paysannes, où les châteaux servaient à la fois de refuges, de centres administratifs et de symboles de pouvoir. Le château de Bazaneix, avec ses douves et ses tours, répondait à ces besoins, tout en s’intégrant dans un réseau de fortifications contrôlant les axes de communication et les ressources locales. Bien que son histoire spécifique reste fragmentaire, son plan et ses aménagements reflètent les adaptations des élites locales aux évolutions militaires et sociales de la fin du Moyen Âge.