Frise chronologique
XIVe siècle
Restructuration de la motte castrale
Restructuration de la motte castrale
XIVe siècle (≈ 1450)
Construction des premiers bâtiments en pierre.
XVe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux
XVe siècle (≈ 1550)
Transformation majeure du site médiéval.
27 janvier 1951
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
27 janvier 1951 (≈ 1951)
Protection officielle des ruines par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Beaufort-en-Vallée (ruines) : inscription par arrêté du 27 janvier 1951
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les archives consultées ne mentionnent aucun acteur historique lié à ce monument. |
Origine et histoire
Le château de Beaufort-en-Vallée, situé dans le département de Maine-et-Loire sur la commune éponyme, est un vestige médiéval des XIVe et XVe siècles. Ses ruines, partiellement conservées, illustrent la transition entre les motte castrale primitive et les constructions en pierre caractéristiques de cette période. L'édifice a été profondément restructuré durant ces deux siècles, marquant l'évolution des techniques défensives et résidentielles de l'époque.
Classé parmi les monuments historiques par arrêté du 27 janvier 1951, le site appartient aujourd'hui à la commune de Beaufort-en-Vallée. La motte castrale initiale, typique des fortifications médiévales, a été transformée pour accueillir des bâtiments en pierre, reflétant le statut stratégique de Beaufort dans la région angevine. Bien que les sources disponibles ne précisent pas les commanditaires ou les événements marquants liés à ce château, son inscription au titre des monuments historiques souligne son importance patrimoniale.
La localisation du château, mentionnée dans la base Mérimée sous le code Insee 49021, place ce monument au cœur du Pays de la Loire, dans un territoire marqué par l'histoire féodale. Les coordonnées disponibles, bien que d'une précision jugée « a priori satisfaisante » (niveau 6/10), permettent de situer les ruines à proximité du centre-ville actuel. L'absence de détails sur son usage contemporain (visites, location, hébergement) laisse supposer une vocation principalement patrimoniale et touristique, sans exploitation commerciale avérée.