Construction du donjon XIIIe siècle (≈ 1350)
Cœur carré du donjon médiéval
1752
Transformation en résidence
Transformation en résidence 1752 (≈ 1752)
Campagne d’aménagement majeure
2 juin 2009
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2 juin 2009 (≈ 2009)
Protection du château et dépendances
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le donjon et ses fortifications en totalité, le château du XVIIIe siècle façades et toitures ainsi que son salon décoré de toiles peintes, la cour intérieure avec la grotte, la clôture et tous les éléments maçonnés et ses fortifications, y compris le petit bâtiment au sud, l'orangerie, et la parcelle A 1368 sur laquelle ils se trouvent : inscription par arrêté du 2 juin 2009
Personnages clés
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Sources ne mentionnent aucun nom
Origine et histoire du Château de Beaumefort
Le château de Beaumefort, implanté sur la commune de Saint-Alban-Auriolles en Ardèche, se compose d’un donjon médiéval et d’une résidence du XVIIIe siècle. Son cœur carré, probablement construit au XIIIe siècle, conserve des éléments défensifs à chaque étage, tandis que les bâtiments s’articulent autour d’une cour irrégulière ouverte sur une grotte naturelle. La colline calcaire adjacente, exploitée comme carrière, a servi d’appui aux fortifications.
En 1752, le château est transformé en résidence et subit une campagne d’aménagement majeure. Les façades, toitures, et un salon orné de toiles marouflées – un décor rare – datent de cette période. L’ensemble, incluant le donjon, la cour avec sa grotte, une orangerie, et un petit bâtiment sud, est inscrit aux monuments historiques depuis le 2 juin 2009. La parcelle A 1368, sur laquelle il se dresse, est également protégée.
L’organisation spatiale du château reflète son double usage : militaire avec le donjon équipé d’éléments défensifs, et résidentiel avec des espaces décorés. La grotte intégrée à la cour, ainsi que les vestiges de carrière, témoignent de l’adaptation du site à son environnement géologique. Les toiles peintes du salon, conservées in situ, constituent un exemple notable de l’art décoratif du XVIIIe siècle en Ardèche.