Séjour de Rousseau 1768 (≈ 1768)
Jean-Jacques Rousseau séjourne au château de Beauregard.
Fin des années 1780
Décoration intérieure
Décoration intérieure Fin des années 1780 (≈ 1780)
Création du grand salon et de la chambre peints en trompe-l'œil.
1840
Rénovation intérieure
Rénovation intérieure 1840 (≈ 1840)
Reprise des décors intérieurs du grand salon et de la chambre.
2e moitié XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 2e moitié XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édification du château de plaisance et aménagement du parc.
17 novembre 1996
Première inscription
Première inscription 17 novembre 1996 (≈ 1996)
Première inscription partielle du château et du parc.
15 décembre 1997
Classement et inscription
Classement et inscription 15 décembre 1997 (≈ 1997)
Classement des pièces intérieures et inscription du reste du château et du parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le grand salon et la chambre contiguë situés au rez-de-chaussée (cad. AO 11) : classement par arrêté du 15 décembre 1997 - Château en totalité, à l'exception des pièces classées ; ensemble du parc, y compris les serres et les fabriques (cad. AO 11, 13 à 21, 39 à 44) : inscription par arrêté du 15 décembre 1997
Personnages clés
Jean-Jacques Rousseau
Philosophe ayant séjourné au château en 1768.
Famille Perrin
Propriétaire actuel du château, gantiers grenoblois.
Origine et histoire du Château de Beauregard
Le château de Beauregard, situé à Seyssinet-Pariset près de Grenoble (Isère, Auvergne-Rhône-Alpes), est un château de plaisance édifié aux XVIIIe et XIXe siècles. Propriété d'agrément, il appartient aujourd'hui à la famille Perrin, gantiers grenoblois, et n'ouvre ses portes au public que ponctuellement, avec l'accord de la famille et de la mairie. Jean-Jacques Rousseau y a séjourné en 1768. L'édifice compte trois étages. À l'intérieur, le grand salon orné de gypseries et la chambre contiguë aux murs et plafonds peints en trompe-l'œil datent de la fin des années 1780 et ont probablement été repris vers 1840. Ces deux pièces, situées au rez-de-chaussée, sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du 15 décembre 1997. Le reste du château ainsi que l'ensemble du parc — comprenant des serres, des fabriques, une grande piscine, fontaines et bassins alimentés par une source, une cascade et une allée d'arbres centenaires — font l'objet d'une inscription partielle, également arrêtée le 15 décembre 1997, après une première inscription le 17 novembre 1996. Le parc, aménagé aux XVIIIe et XIXe siècles, offre un remarquable belvédère sur l'agglomération grenobloise, la chaîne de Belledonne et le Mont Blanc aperçu au loin.