Construction partielle de l'aile latérale 1425 (≈ 1425)
Par Mauroy de Saint-Ligier après des guerres.
1508-1519
Restauration de l'aile latérale
Restauration de l'aile latérale 1508-1519 (≈ 1514)
Par Adrien de Hénencourt.
1577
Date gravée sur la tour octogonale
Date gravée sur la tour octogonale 1577 (≈ 1577)
Rhabillage de la tour existante.
1577-1614
Remaniement du château
Remaniement du château 1577-1614 (≈ 1596)
Par la famille Lameth.
1871-1884
Modification de la tour octogonale
Modification de la tour octogonale 1871-1884 (≈ 1878)
Couverture transformée en dôme.
1901
Construction du bâtiment neuf
Construction du bâtiment neuf 1901 (≈ 1901)
Relie la tour au château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Mauroy de Saint-Ligier - Constructeur
Aile latérale en 1425.
Adrien de Hénencourt - Restaurateur
Travaux de 1508 à 1519.
Famille Lameth - Commanditaires
Remaniement 1577-1614.
Origine et histoire
Le château de Beaurepaire est un petit édifice en pierre de Verneuil, construit sur un terre-plein muraillé et entouré de larges douves. Il se compose de deux ailes en équerre flanquées de tours, dont une tour octogonale datée de 1577, coiffée d’un dôme après des remaniements entre 1871 et 1884. Cette tour, initialement isolée, fut reliée au château en 1901 par un bâtiment neuf. L’aile latérale, datant partiellement du XVe siècle (1425), fut construite par Mauroy de Saint-Ligier après des dégradations causées par des guerres régionales, puis restaurée par Adrien de Hénencourt entre 1508 et 1519.
La majorité des constructions, y compris la façade, fut remaniée par la famille Lameth entre 1577 et 1614. Des vestiges d’un château plus ancien, datant du XIIIe siècle, subsistent, comme une cave sous la tour nord et un escalier à vis en briques plates. La voûte d’entrée, ancienne poterne du château-fort, et l’alignement des constructions primitives, en retrait par rapport à la façade du XVIIe siècle, témoignent de son rôle défensif historique. Le site, initialement clos et fortifié, était stratégique près de l’Oise, frontière entre l’Île-de-France et la Picardie, dans une région marquée par les invasions.
Le château conserve des éléments protégés, comme les cheminées de la cuisine et de la salle à manger, ainsi que des dépendances (chapelle, parc, douves, communs, faisanderie, et ruines de l’hôtel d’Heumont). Ces protections, officialisées par des arrêtés en 1978 et 2024, soulignent son importance patrimoniale. Le domaine inclut aussi des allées, canaux, et un jardin potager, reflétant son évolution entre résidence seigneuriale et ensemble architectural complexe.