Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Édification du château avec des éléments médiévaux encore visibles.
1892
Conception du parc
Conception du parc 1892 (≈ 1892)
Premier projet de parc par l'architecte paysagiste Gabriel Perdoux.
1912
Aménagement du parc
Aménagement du parc 1912 (≈ 1912)
Second projet de parc par l'architecte paysagiste Gabriel Perdoux.
5 janvier 2006
Inscription monument historique
Inscription monument historique 5 janvier 2006 (≈ 2006)
Le château est inscrit au titre des monuments historiques.
1er quart XXe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Travaux de rénovation dirigés par l'architecte Léon Drouyn.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château avec ses dépendances, son parc et ses pigeonniers (cad. C 1125, 548 à 554, 557, 558, 562 à 569, 602) : inscription par arrêté du 5 janvier 2006
Personnages clés
Léon Drouyn
Architecte responsable des travaux de rénovation au début du XXe siècle.
Gabriel Perdoux
Architecte paysagiste ayant conçu le parc du château.
Origine et histoire du Château de Bellegarde
Le château de Bellegarde, situé sur la commune de Lamonzie-Montastruc dans le département de la Dordogne, occupe un éperon rocheux dominant la route de Bergerac. Son histoire est liée à la seigneurie et au château de Montastruc. Édifié au XIVe siècle, l’édifice présente un plan en U, partiellement fermé sur le quatrième côté par une petite aile ouvrant sur la cour intérieure. Quelques éléments médiévaux subsistent, notamment des fenêtres murées, une tour d’escalier dans la cour, des caves et une baie géminée. Le plan et les décors intérieurs ont été profondément remaniés par des travaux de la fin du XIXe siècle et, surtout, par ceux conduits de 1910 à 1914 sous la direction de l’architecte Léon Drouyn ; les décors intérieurs datent du XXe siècle. Le parc a été conçu par l’architecte paysagiste Gabriel Perdoux, pour des projets menés en 1892 puis en 1912. Le château a été inscrit au titre des monuments historiques le 5 janvier 2006 ; le parc et les pigeonniers font également l’objet d’une inscription.