Crédit photo : Jean Michel Etchecolonea - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe et XIVe siècles
Construction médiévale
Construction médiévale XIIIe et XIVe siècles (≈ 1450)
Édification initiale du château fort.
XVIe siècle
Rénovation et déclin
Rénovation et déclin XVIe siècle (≈ 1650)
Réaménagement puis ruine définitive.
1789
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1789 (≈ 1789)
Château vendu pendant la Révolution.
12 août 1992
Protection officielle
Protection officielle 12 août 1992 (≈ 1992)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, ainsi que le sol et le sous-sol des parcelles attenantes (118, 121, 123) (cad. E 118, 121 à 123) : inscription par arrêté du 12 août 1992
Personnages clés
François de Belzunce - Évêque de Marseille
Membre notable de la famille liée.
Origine et histoire
Le château de Belzunce, situé à Ayherre en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice médiéval de plan trapézoïdal flanqué de quatre tours. Sa construction s’étale sur deux périodes majeures : le Moyen Âge (XIIIe et XIVe siècles) et le XVIe siècle, où il fut réaménagé avant d’être définitivement ruiné. Ce monument illustre l’architecture défensive de l’époque, avec des traces de fortifications extérieures aujourd’hui réduites à leurs fondations.
Vendu comme bien national lors de la Révolution française, le château servit probablement de carrière de pierres, comme le suggère l’absence de déblais sur le site. Les parcelles attenantes, protégées depuis 1992, incluent les vestiges du château et leur sous-sol. La famille de Belzunce, liée à ce lieu, compte parmi ses membres François de Belzunce, évêque de Marseille au début du XVIIIe siècle, bien que cette période soit postérieure à l’apogée du château.
Le château de Belzunce revêt une importance particulière pour l’histoire médiévale du Pays basque. Son état actuel, marqué par des ruines et des fondations arasées, offre un témoignage matériel des transformations architecturales et politiques de la région, depuis son rôle défensif jusqu’à sa disparition progressive après la Révolution.
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