Agrandissement est 1560 (≈ 1560)
Ajout d’une tour et tourelle défensives.
XVIIe ou XVIIIe siècle
Extension résidentielle
Extension résidentielle XVIIe ou XVIIIe siècle (≈ 1850)
Aile à comble à la Mansard ajoutée.
23 septembre 1953
Classement partiel
Classement partiel 23 septembre 1953 (≈ 1953)
Première protection au titre des Monuments Historiques.
18 mars 1954
Classement complémentaire
Classement complémentaire 18 mars 1954 (≈ 1954)
Seconde partie classée Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Partie appartenant à M. Albert Leduc : classement par arrêté du 23 septembre 1953 ; Partie appartenant à M. Maurice Croze : classement par arrêté du 18 mars 1954
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Les sources ne mentionnent aucun personnage historique lié.
Origine et histoire du Château de Benge
Le château de Benge est un manoir situé à Collonges-la-Rouge, dans le département de la Corrèze, en Nouvelle-Aquitaine. Daterait initialement du XVe siècle ou antérieur, il se composait d’un petit logis carré sur cave voûtée, complété par une échauguette. Ce site illustre l’évolution des demeures seigneuriales entre défense et confort, avec des traces de fortifications médiévales et des ajouts ultérieurs.
En 1560, le manoir est agrandi côté est, avec l’ajout d’une tour et d’une tourelle, renforçant son caractère défensif. Une aile couverte d’un comble à la Mansard est adjointe au XVIIe ou XVIIIe siècle, marquant une transition vers un style plus résidentiel. Les éléments architecturaux, comme les mâchicoulis, les archères-canonnières et une tour d’escalier en vis, témoignent de cette dualité fonctionnelle.
Classé Monument Historique par arrêtés des 23 septembre 1953 et 18 mars 1954, le château adopte un plan en L avec trois corps de bâtiment et une grange. Ses matériaux, moellons de grès et calcaire, ainsi que ses couvertures en ardoise, reflètent les techniques locales. La cour intérieure et le jardin, ceints d’un mur de pierre, complètent cet ensemble représentatif des demeures fortifiées du Limousin.
Les vestiges des mâchicoulis et la cheminée décorée de la tour du guetteur soulignent l’importance stratégique du site. Les remaniements successifs, comme le portail en arc anse-de-panier ou le cul-de-lampe orné de feuilles d’acanthe, révèlent une recherche croissante d’embellissement, typique de la Renaissance et de l’époque moderne.