Fronton orné 1757 (≈ 1757)
Fronton daté et orné d'armoiries et d'allégories.
1770
Construction du château
Construction du château 1770 (≈ 1770)
Édification du château pour la famille Nourry.
1834
Acquisition par M. Huet
Acquisition par M. Huet 1834 (≈ 1834)
La propriété est acquise par M. Huet, maire de Fécamp.
20 septembre 1972
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 20 septembre 1972 (≈ 1972)
Inscription des façades, toitures et salons au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier intérieur avec rampe en fer forgé ; grand salon, sauf cheminée moderne, et petit salon dit salon marocain, avec leur décor (cad. D 121) : inscription par arrêté du 20 septembre 1972
Personnages clés
M. Noury de Bénouville
Officier aux galères et propriétaire initial du château.
M. Huet
Maire de Fécamp et acquéreur du château en 1834.
Mme Robert Schlumberger (née Seydoux)
Propriétaire du château en 1987.
Origine et histoire du Château de Bénouville
Le château de Bénouville, situé route d'Étretat sur la commune de Bénouville (Seine-Maritime, Normandie), est une demeure du dernier tiers du XVIIIe siècle. Daté du règne de Louis XV, il a été édifié vers 1770 pour la famille Nourry, plus précisément par M. Noury de Bénouville, officier aux galères. En 1834, la propriété a été acquise par M. Huet, maire de Fécamp, ancêtre de Mme Robert Schlumberger (née Seydoux), qui en avait la possession en 1987. L'édifice est construit en pierre blanche, matériau rare dans le pays de Caux. Le fronton, daté de 1757, est orné d'armoiries et d'allégories. Les façades et les toitures, l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé, le grand salon — à l'exception de sa cheminée moderne — et le petit salon dit « salon marocain » avec leur décor ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 20 septembre 1972. Cette inscription porte sur des éléments architecturaux et décoratifs précis, ce qui explique que le château soit seulement partiellement protégé au titre des monuments historiques.