Frise chronologique
1685
Construction du logis principal
Construction du logis principal
1685 (≈ 1685)
Bâti par T. Fallet de Bernières.
1745
Construction de l’orangerie
Construction de l’orangerie
1745 (≈ 1745)
Intégrée au parc à la française.
Début XVIIIe siècle
Ajout des ailes symétriques
Ajout des ailes symétriques
Début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Extension respectant l’équilibre architectural.
28 octobre 1998
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
28 octobre 1998 (≈ 1998)
Protection de l’ensemble du domaine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du logis ; les façades et les toitures du bâtiment de commun comprenant remise, pressoir, boulangerie et ancienne pompe ; les façades et les toitures des anciennes écuries, de la chapelle, et du bâtiment à usage de latrines, avec son aménagement intérieur ; les façades et les toitures de l'orangerie et de la serre attenante ; la cour d'honneur, le jardin potager, le jardin d'agrément et le parc, avec l'ensemble des murs de clôture ; le portail d'entrée et le portail donnant sur la voie du Cornu avec sa porte piétonne (cad. B 372 à 374, 376, 378) : inscription par arrêté du 28 octobre 1998
Personnages clés
| T. Fallet de Bernières - Constructeur du château |
A fait édifier le logis en 1685. |
Origine et histoire
Le château de Bény-sur-Mer, aussi appelé château de Tournebu, a été construit en 1685 par T. Fallet de Bernières. Ce logis principal, agrémenté d’ailes symétriques au début du XVIIIe siècle, illustre l’équilibre architectural de l’époque. À travers la grille en fer forgé, on distingue le corps de logis, les communs, ainsi que des latrines adossées à une chapelle du XVIIIe siècle, éléments rares et caractéristiques.
L’orangerie, érigée en 1745, s’intègre dans un parc dessiné à la française, rehaussé par des balustres et des murs ornés. Ces détails, associés à la chapelle et aux pots à feu surmontant les piliers d’entrée, confèrent au domaine une élégance majestueuse. Le cimetière paroissial abrite encore les tombes des familles de Tournebu et Fallet de Bernières, fondatrices du lieu.
Classé monument historique depuis le 28 octobre 1998, le château témoigne de l’héritage architectural et familial de la Normandie. Son inscription protège un ensemble cohérent, mêlant habitat seigneurial, lieux de culte et espaces paysagers, reflétant les usages et le goût artistique des XVIIe et XVIIIe siècles.