Origines médiévales XIVe siècle (≈ 1450)
Construction initiale du château, ruines actuelles
1771
Première représentation cartographique
Première représentation cartographique 1771 (≈ 1771)
Apparition sur la carte de Cassini
1849–1855
Construction de « la réserve »
Construction de « la réserve » 1849–1855 (≈ 1852)
Projet d’Auguste Dupeyrat pour la ferme école
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Auguste Dupeyrat - Propriétaire et fondateur
Créa la ferme école et « la réserve »
Origine et histoire
Le château de Beyrie est situé sur la commune de Baigts, dans le département des Landes en Nouvelle-Aquitaine. Il est construit sur les vestiges d’un château datant du XIVe siècle, bien que sa première représentation cartographique apparaisse sur la carte de Cassini en 1771. Ce monument servait de siège à la caverie des seigneurs de Caupenne, un domaine agricole de 144 hectares exploité par une dizaine de métayers. Son histoire est marquée par une organisation seigneuriale typique de la région, où les terres étaient gérées collectivement sous l’autorité d’un seigneur local.
Au XIXe siècle, le château de Beyrie devient la propriété d’Auguste Dupeyrat, figure centrale de son histoire récente. Ce dernier y fonde et dirige une ferme école expérimentale entre 1849 et 1855, période durant laquelle il érige une bâtisse atypique appelée « la réserve », adjacente aux dépendances du château. Ce projet reflète les innovations agricoles de l’époque, où les grands domaines ruraux servaient de laboratoires pour des méthodes modernes d’exploitation. Aujourd’hui, le château appartient à la famille de Barbeyrac de Saint Maurice, perpétuant son héritage historique et architectural.
Le château de Beyrie se distingue également par sa confusion fréquente avec le château de Beyries, un autre monument des Landes. Cette particularité souligne l’importance de préciser son identité géographique et historique pour éviter les amalgames. Son inclusion sur la carte de Cassini en 1771 atteste de son ancrage ancien dans le paysage local, bien que ses origines médiévales restent partiellement documentées. Le domaine illustre ainsi l’évolution des structures seigneuriales vers des modèles agricoles plus modernes au fil des siècles.