Construction du château 1749-1764 (≈ 1757)
Période de construction initiale du manoir.
XIXe siècle
Transformation du parc
Transformation du parc XIXe siècle (≈ 1865)
Évolution en parc paysager avec arbres remarquables.
10 septembre 2012
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 10 septembre 2012 (≈ 2012)
Protection du château, intérieurs et parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château en totalité, y compris ses aménagements intérieurs et son parc avec son portail d'entrée et son orangerie (cad. AL 6, 7, 184) : inscription par arrêté du 10 septembre 2012
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Le château de Beyssat, situé à Maringues dans le Puy-de-Dôme, est un édifice emblématique des gentilhommières de la Limagne au XVIIIe siècle. Construit entre 1749 et 1764, il se distingue par son corps allongé, son avant-corps central à porte cintrée, et ses encadrements en pierre de Volvic. Les combles brisés percés de lucarnes et le couvrement en tuiles plates et rondes reflètent l’architecture locale, tandis qu’à l’intérieur, une cage d’escalier circulaire surmontée d’un dôme polygonal témoigne du raffinement de l’époque.
Les aménagements intérieurs, préservés dans leur état d’origine, incluent des sols en dalles de Volvic, des plafonds à solives, des cheminées en marbre et des parquets en damier. Ces éléments, datant des XVIIIe et XIXe siècles, illustrent l’évolution des goûts décoratifs. Au XIXe siècle, le parc a été transformé en un espace paysager, abritant des arbres remarquables, et complétant l’harmonie entre architecture et nature.
Le château a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 10 septembre 2012. Cette protection couvre l’intégralité du bâtiment, ses aménagements intérieurs, ainsi que son parc, incluant le portail d’entrée et l’orangerie. Ces mesures soulignent la valeur patrimoniale de l’édifice, tant pour son architecture que pour son histoire, ancrée dans le paysage culturel de l’Auvergne-Rhône-Alpes.