Première citation du château 1489 (≈ 1489)
Mention historique la plus ancienne connue.
1850-1856
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1850-1856 (≈ 1853)
Par la famille Majou de la Rousselière.
10 juillet 1989
Protection du vitrail
Protection du vitrail 10 juillet 1989 (≈ 1989)
Inscription aux Monuments Historiques.
7 octobre 1997
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures 7 octobre 1997 (≈ 1997)
Inscription complémentaire aux MH.
début XXe siècle
Installation du vitrail
Installation du vitrail début XXe siècle (≈ 2004)
Œuvre d'Henri Carot dans l'escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le vitrail signé Henri Carot sis dans la cage d'escalier (cad. C 99) : inscription par arrêté du 10 juillet 1989 - Les façades et les toitures, ainsi que la terrasse et le perron (cad. C 99) : inscription par arrêté du 7 octobre 1997
Personnages clés
Henri Carot - Maître-verrier parisien
Auteur du vitrail de la cage d'escalier.
Famille Majou de la Rousselière - Propriétaires reconstructeurs
Responsables des travaux entre 1850 et 1856.
Origine et histoire
Le château de Bierson, cité dès 1489, aurait été détruit par un incendie au XIXe siècle. Sa reconstruction entre 1850 et 1856 par la famille Majou de la Rousselière a préservé certains éléments anciens, tout en adoptant un style architectural mêlant influences des XVIIe et XVIIIe siècles. L’édifice se distingue par ses salons lambrissés et un escalier en bois tournant, reflétant le goût éclectique de l’époque.
L’un des joyaux du château est un vitrail signé Henri Carot, installé au début du XXe siècle dans la cage d’escalier. Représentant une femme nue à sa toilette, cette œuvre rare dans le domaine civil illustre le talent du maître-verrier parisien. Le vitrail, ainsi que les façades, toitures, terrasse et perron, sont protégés au titre des Monuments Historiques depuis 1989 et 1997.
Le château de Bierson, propriété privée, témoigne de l’évolution architecturale et artistique entre le Second Empire et la Belle Époque. Son mélange de styles néo-classiques et d’éléments anciens en fait un exemple remarquable du patrimoine régional de Nouvelle-Aquitaine, lié à l’histoire locale et à l’aristocratie terrienne de la Vienne.