Construction du château 1806-1812 (≈ 1809)
Édifié par Jean-Baptiste Barbat sous l’Empire.
1837
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1837 (≈ 1837)
Chapelle néo-gothique ajoutée au domaine.
18 octobre 2005
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 18 octobre 2005 (≈ 2005)
Château, chapelle, pigeonnier et four protégés.
1ère moitié XXe siècle
Modification de la façade
Modification de la façade 1ère moitié XXe siècle (≈ 2007)
Façade arrière transformée, escaliers supprimés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château : le bâtiment principal en totalité, les deux pavillons (pigeonnier et four à pains) en totalité, la chapelle en totalité (cad. AB 194, 197) : classement par arrêté du 18 octobre 2005 - Le parc du château (cad. AB 1 à 4, 78, 83, 85, 190, 192 à 197) : inscription par arrêté du 18 octobre 2005
Personnages clés
Jean-Baptiste Barbat de Bignicourt - Commanditaire et maire
Ancien hussard, propriétaire et initiateur du château.
Origine et histoire
Le château de Bignicourt-sur-Saulx, construit entre 1806 et 1812 sous l’Empire, est l’œuvre de Jean-Baptiste Barbat de Bignicourt, ancien officier de hussards et maire du village depuis 1800. Ce chef-d’œuvre néo-classique et néo-palladien s’inspire des villas vénitiennes et remplace un château du XVIIIe siècle, lui-même bâti sur les vestiges d’une forteresse médiévale partiellement remaniée à la Renaissance. Les caves, écuries et vestiges de la ferme traditionnelle champenoise subsistent de cette époque.
Le château, organisé sur trois niveaux selon les principes palladiens, comprend un rez-de-chaussée utilitaire, un piano nobile (étage noble) avec salons et bibliothèque, et une mezzanine distribuant les chambres secondaires. Les décors intérieurs, partiellement conservés, reflètent le style Empire. Une chapelle néo-gothique fut ajoutée en 1837, tandis qu’une modification de la façade arrière intervint au XXe siècle.
Classé Monument Historique en 2005 avec son pigeonnier, son four à pain et sa chapelle, le château est entouré d’un parc à l’anglaise de 15 hectares, inscrit à l’inventaire et abritant un refuge de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO). Propriété privée, il s’ouvre au public lors des Journées européennes du patrimoine.
Ce château illustre l’influence d’Andrea Palladio en France, aux côtés d’exemples comme le château Margaux ou le pavillon Carré de Baudouin. Son architecture singulière, mêlant rigueur classique et élégance vénitienne, en fait un témoignage remarquable de l’héritage culturel champenois sous l’Empire et la Restauration.
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Cette propriété privée est achetée en 2002 par Fabrice Provin, qui décide de le restaurer totalement et de créer une maison d'hôtes.
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