Première mention du fief fin XIIe siècle (≈ 1295)
Attestation documentaire du domaine.
4e quart XVIIIe siècle
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis 4e quart XVIIIe siècle (≈ 1887)
Édification avec cour et jardins.
vers 1895
Chapelle néo-gothique
Chapelle néo-gothique vers 1895 (≈ 1895)
Œuvre de l’architecte Tarlier.
8 mars 1995
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 8 mars 1995 (≈ 1995)
Protection des façades, jardins et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château ; anciens jardins ; sol, murs et grilles de la cour ; pigeonnier et seconde tour ; façades et toitures des bâtiments de la basse-cour : logis, grange et étable ; sol, murs et grille d'entrée de la basse-cour ; chapelle (cad. B 269, lieudit Le Parc, 272, 274, 275, lieudit Billeron) : inscription par arrêté du 8 mars 1995
Personnages clés
Henri Tarlier - Architecte
Concepteur de la chapelle (1895).
Origine et histoire du Château de Billeron
Le fief de Billeron est attesté dès la fin du XIIe siècle, mais l’édifice actuel fut construit à la fin du XVIIIe siècle. Il se compose d’un corps de logis à un étage, accessible par un perron, et d’une cour sud fermée par une demi-lune flanquée de deux tours circulaires. Cet ensemble s’étend vers une seconde cour bordée de bâtiments de communs, datant des XVIIIe et XIXe siècles. Les jardins, dessinés à la même époque, conservent partiellement leur tracé d’origine.
Au sud-ouest du château, une chapelle néo-gothique fut érigée vers 1895 par l’architecte Henri Tarlier. Le domaine, incluant façades, toitures, anciens jardins, pigeonnier, et dépendances, fut inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 8 mars 1995. Propriété privée, il illustre l’évolution architecturale d’une seigneurie rurale entre Ancien Régime et Troisième République.
Les éléments protégés couvrent aussi les grilles, murs, et sols des cours, ainsi que les bâtiments agricoles (logis, grange, étable). Le site, situé dans le Cher (région Centre-Val de Loire), reflète l’organisation spatiale typique des domaines nobles, entre résidence seigneuriale, lieux de culte, et exploitations. La précision de sa localisation est jugée a priori satisfaisante (note 7/10).