Château de Bois Salair, 53100 Saint-Georges-Buttavent, France
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
2100
1895
Construction du château
Construction du château 1895 (≈ 1895)
Bâti par Charles Weyher pour ses recherches.
2006
Don au monastère Saint-Antoine-le-Grand
Don au monastère Saint-Antoine-le-Grand 2006 (≈ 2006)
Cession par Anita et Gabriel Bornand.
Fin 2013
Installation du monastère de la Nativité
Installation du monastère de la Nativité Fin 2013 (≈ 2013)
Transfert depuis Godoncourt (Vosges).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Fin XXe siècle
Arrivée des orthodoxes
Arrivée des orthodoxes Fin XXe siècle (≈ 2095)
Premières installations communautaires au château.
Personnages clés
Charles Weyher - Industriel et chercheur
Constructeur et expérimentateur au château.
Anita et Gabriel Bornand - Ancien·ne·s propriétaire·e·s
Donateurs au monastère en 2006.
Origine et histoire
Le château de Bois-Salair, situé dans la forêt de Salair à proximité de Fontaine-Daniel, sur la commune de Saint-Georges-Buttavent, se distingue par son architecture évoquant les châteaux écossais. Construit en 1895 par l’industriel et chercheur Charles Weyher, il se caractérise par une tour dominante qui surplombe les alentours boisés. Ce lieu fut le cadre d’expérimentations scientifiques, notamment sur les tourbillons et les trombes marines, reflétant les centres d’intérêt de son fondateur.
À partir de la fin du XXe siècle, le château de Bois-Salair accueille progressivement une communauté orthodoxe. En 2006, les propriétaires de l’époque, Anita et Gabriel Bornand, en font don au Monastère Saint-Antoine-le-Grand basé à Saint-Laurent-en-Royans. Cette transition culmine fin 2013 avec l’installation du monastère orthodoxe de la Nativité de la Mère de Dieu, initialement situé à Godoncourt dans les Vosges, qui y trouve un nouveau siège permanent.
Le château illustre ainsi une double vocation : d’abord scientifique sous l’ère Weyher, puis spirituelle avec son adoption par la communauté orthodoxe. Son histoire récente est marquée par ce changement de fonction, passant d’un lieu de recherche à un espace dédié à la vie monastique, tout en conservant son cadre forestier et son architecture distinctive.