Achat par la famille Petit 1533 (≈ 1533)
Première mention d’une famille propriétaire.
1585
Passage aux Cremoux
Passage aux Cremoux 1585 (≈ 1585)
Mariage avec Claire Petit.
1661
Construction du colombier
Construction du colombier 1661 (≈ 1661)
Symbole des droits seigneuriaux.
XIXe siècle
Restauration du logis
Restauration du logis XIXe siècle (≈ 1865)
Modernisation partielle du bâtiment.
15 janvier 1974
Classement MH partiel
Classement MH partiel 15 janvier 1974 (≈ 1974)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de la poterne d'entrée et des deux bâtiments attenants, y compris les deux échauguettes d'angle (cad. C 274) : inscription par arrêté du 15 janvier 1974
Personnages clés
Famille Petit - Premiers propriétaires attestés
Acquéreurs en 1533.
Pierre Cremoux - Receveur des tailles
Époux de Claire Petit en 1585.
Claire Petit - Héritière du château
Transmet le domaine aux Cremoux.
Origine et histoire
Le château de Borie-Petit, situé à Champcevinel (Dordogne), trouve ses origines au XVe siècle, avec des ajouts majeurs au XVIIe siècle. À l’origine, il s’agissait d’une borie (ferme fortifiée) dépendant de la seigneurie de Champcevinel, elle-même liée au chapitre de la cathédrale de Périgueux. L’édifice était ceint d’une enceinte renforcée d’échauguettes carrées sur mâchicoulis, et défendu par un châtelet d’entrée avec corps de garde. Le logis principal, flanqué de tours circulaires à poivrières, fut restauré au XIXe siècle, tandis qu’un colombier daté de 1661 et une chapelle sépulcrale du XIXe siècle complètent l’ensemble.
Acquis en 1533 par la famille Petit, le château passe en 1585 aux Cremoux par mariage avec Claire Petit, fille de la maison. Au XIXe siècle, il échoit successivement aux familles d’Abzac de La Douze puis de Chasteigner de La Rocheposay, qui en conservent la propriété jusqu’en 1954 au moins. Les façades et toitures de la poterne d’entrée, avec leurs échauguettes, sont classées monuments historiques en 1974. Aujourd’hui, le site abrite un centre équestre, mêlant patrimoine et activité contemporaine.
L’architecture du château reflète son évolution : éléments défensifs médiévaux (tours, mâchicoulis, trous de tir) côtoient des ajouts Renaissance et des restaurations du XIXe siècle. Le colombier de 1661, symbole de droit seigneurial, et la chapelle néoclassique (avec colonnes gallo-romaines réemployées) illustrent cette stratification historique. Le porche d’entrée, voûté de briques, et les échauguettes modernes à l’ouest témoignent des adaptations successives du bâtiment.
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