Construction de la maison seigneuriale 1640 (≈ 1640)
Édification initiale du château actuel.
22 janvier 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 janvier 1996 (≈ 1996)
Protection du plafond peint et du pont.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Plafond peint du premier étage ; pont dormant (cad. AD 57) : inscription par arrêté du 22 janvier 1996
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Aucun personnage historique identifié.
Origine et histoire du Château de Bussière
Le château de Bussière, situé dans la commune de La Tagnière en Saône-et-Loire, est une maison seigneuriale érigée au cours de la première moitié du XVIIe siècle. Sa construction, datée précisément de 1640, s’inscrit dans le contexte architectural de l’époque, marqué par l’évolution des résidences nobles vers des formes plus confortables et esthétiques. Bien que transformé par des aménagements ultérieurs, comme l’ajout d’une terrasse à l’est et des modifications intérieures, l’édifice conserve des éléments remarquables de son état originel.
Classé Monument Historique, le château de Bussière se distingue notamment par son plafond peint du premier étage et son pont dormant, protégés par un arrêté d’inscription en date du 22 janvier 1996. Ces éléments témoignent de l’importance artistique et patrimoniale du site, malgré une localisation géographique dont la précision reste limitée (niveau 5/10 selon les sources). Le bâtiment, aujourd’hui repéré à l’adresse approximative 5010 Bussière, illustre le patrimoine rural bourguignon de l’époque moderne, marqué par la présence de résidences seigneuriales aux fonctions à la fois résidentielles et symboliques.
La région de Bourgogne-Franche-Comté, au XVIIe siècle, était caractérisée par une économie principalement agricole et viticole, où les seigneurs locaux jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et territoriale. Les maisons seigneuriales comme celle de Bussière servaient de centres administratifs et de représentations du pouvoir noble, tout en reflétant les influences artistiques de la Renaissance tardive et du classicisme naissant. Leur préservation offre aujourd’hui un témoignage tangible de cette période charnière entre Moyen Âge et époque moderne.