Logo Musée du Patrimoine

Tout le patrimoine français classé par régions, départements et villes

Château de Cabidos, dit de Trubessé dans les Pyrénées-Atlantiques

Château de Cabidos, dit de Trubessé

    301 Château
    64410 Cabidos
Propriété privée
Crédit photo : WCOMFR - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1419
Acquisition par la famille de Trubessé
XVIe siècle
Construction du corps de logis
1798
Construction de la métairie
1820-1830
Refonte du décor intérieur
1827
Transformation du jardin
XVIIIe siècle
Agrandissement du château
1997
Protection partielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du logis et au premier étage de celui-ci, la chambre nord-est avec les papiers peints (cad. A 327) ; façades et toitures des dépendances (cad. A 327) et de la métairie (cad. A 383) ; jardin avec ses murs de clôture (cad. A 328) : inscription par arrêté du 29 septembre 1997

Personnages clés

Arnauton Guilhem Du Vignau - Premier propriétaire connu Acheteur en 1419
Famille de Trubessé - Propriétaire historique De 1419 à 1884

Origine et histoire

Le château de Cabidos, dit de Trubessé, fut le siège de la baronnie détenue par la famille de Trubessé de 1419 à 1884. Le corps de logis principal, daté du XVIe siècle, était initialement flanqué de tours (dont une subsiste aujourd’hui). Il fut agrandi au XVIIIe siècle par un second bâtiment accolé au nord et à l’est, tandis que les ouvertures furent repercées pour harmoniser les façades. La tourelle ronde conservée, avec sa meurtrière, témoigne de son origine défensive.

Au XVIIIe siècle, le château fut complété par des dépendances (grange, pavillon) formant une cour au sud, tandis que la métairie fut érigée en 1798. Le décor intérieur fut entièrement refait dans les années 1820-1830, et le jardin, créé au XVIIIe siècle, prit sa forme définitive après 1827. La destruction partielle des communs vers 1930 marqua la fin des transformations majeures du domaine.

L’édifice, partiellement protégé depuis 1997 (façades, toitures, papiers peints, jardin), illustre l’évolution architecturale d’une seigneurie médiévale en résidence aristocratique moderne. La date gravée sur la charpente de la métairie (1798) et les modifications post-1827 (logis, pavillon nord) soulignent son adaptation aux besoins économiques et sociaux des XIXe et XXe siècles.

Liens externes