Acquisition par la famille de Trubessé 1419 (≈ 1419)
Début de leur possession jusqu'en 1884
XVIe siècle
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis XVIe siècle (≈ 1650)
Avec tourelle ronde et meurtrière
1798
Construction de la métairie
Construction de la métairie 1798 (≈ 1798)
Date gravée sur la charpente
1820-1830
Refonte du décor intérieur
Refonte du décor intérieur 1820-1830 (≈ 1825)
Style début XIXe siècle
1827
Transformation du jardin
Transformation du jardin 1827 (≈ 1827)
Forme définitive acquise
XVIIIe siècle
Agrandissement du château
Agrandissement du château XVIIIe siècle (≈ 1850)
Second logis et dépendances ajoutés
1997
Protection partielle
Protection partielle 1997 (≈ 1997)
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du logis et au premier étage de celui-ci, la chambre nord-est avec les papiers peints (cad. A 327) ; façades et toitures des dépendances (cad. A 327) et de la métairie (cad. A 383) ; jardin avec ses murs de clôture (cad. A 328) : inscription par arrêté du 29 septembre 1997
Personnages clés
Arnauton Guilhem Du Vignau - Premier propriétaire connu
Acheteur en 1419
Famille de Trubessé - Propriétaire historique
De 1419 à 1884
Origine et histoire
Le château de Cabidos, dit de Trubessé, fut le siège de la baronnie détenue par la famille de Trubessé de 1419 à 1884. Le corps de logis principal, daté du XVIe siècle, était initialement flanqué de tours (dont une subsiste aujourd’hui). Il fut agrandi au XVIIIe siècle par un second bâtiment accolé au nord et à l’est, tandis que les ouvertures furent repercées pour harmoniser les façades. La tourelle ronde conservée, avec sa meurtrière, témoigne de son origine défensive.
Au XVIIIe siècle, le château fut complété par des dépendances (grange, pavillon) formant une cour au sud, tandis que la métairie fut érigée en 1798. Le décor intérieur fut entièrement refait dans les années 1820-1830, et le jardin, créé au XVIIIe siècle, prit sa forme définitive après 1827. La destruction partielle des communs vers 1930 marqua la fin des transformations majeures du domaine.
L’édifice, partiellement protégé depuis 1997 (façades, toitures, papiers peints, jardin), illustre l’évolution architecturale d’une seigneurie médiévale en résidence aristocratique moderne. La date gravée sur la charpente de la métairie (1798) et les modifications post-1827 (logis, pavillon nord) soulignent son adaptation aux besoins économiques et sociaux des XIXe et XXe siècles.
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