Construction du colombier XVIe siècle (≈ 1650)
Élément le plus ancien du domaine
XVIIIe siècle
Construction du corps de logis
Construction du corps de logis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Partie principale actuelle du château
13 avril 1933
Inscription du colombier
Inscription du colombier 13 avril 1933 (≈ 1933)
Classement aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Colombier situé dans le parc : inscription par arrêté du 13 avril 1933
Personnages clés
Arthus Louis Jacques de Montalembert d'Essé - Marquis
Décédé en 1887, lié au château
Origine et histoire du Château de Cairon
Le château de Cairon est un édifice dont le corps de logis principal date du XVIIIe siècle, situé dans la commune de Cairon, dans le département du Calvados, en Normandie. Bien que le château lui-même soit une construction plus récente, son parc abrite un colombier du XVIe siècle, témoignant d’une occupation plus ancienne du site. Ce colombier, typique des dépendances seigneuriales de l’époque moderne, a été inscrit au titre des monuments historiques le 13 avril 1933, soulignant son intérêt patrimonial.
Le château est associé à l’histoire de la famille de Montalembert d'Essé, notamment à travers un faire-part de décès établi en ses murs pour le marquis Arthus Louis Jacques de Montalembert d'Essé (1824–1887), mort à Nice. Ce document atteste de l’occupation aristocratique des lieux au XIXe siècle, période où le château servait de résidence à cette lignée noble. L’architecture du logis, caractéristique du XVIIIe siècle, contraste avec l’ancienneté du colombier, offrant un exemple de superposition de styles à travers les époques.
Aujourd’hui, le château de Cairon reste un témoignage de l’évolution architecturale et sociale de la Normandie, alliant un héritage médiéval tardif (le colombier) à une demeure d’époque moderne. Son inscription partielle aux monuments historiques, limitée au colombier, reflète la valeur patrimoniale spécifique de cet élément, tout en laissant le reste du domaine dans un statut moins protégé. Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, confirment son ancrage local et son rôle dans l’histoire régionale.