Construction du belvédère 1610 (≈ 1610)
Édification du belvédère incluant une tour d'observatoire.
1628
Destruction du château
Destruction du château 1628 (≈ 1628)
Le château est pillé et détruit.
1654
Reconstruction avortée
Reconstruction avortée 1654 (≈ 1654)
Une tentative de reconstruction est bloquée.
1835
Reconstruction par Solages
Reconstruction par Solages 1835 (≈ 1835)
Le chevalier de Solages reconstruit le château en réemployant des éléments toulousains.
1er décembre 1993
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1er décembre 1993 (≈ 1993)
Protection partielle du château, incluant le belvédère et l'orangerie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Belvédère, orangerie, chapelle ; façade principale du château (cad. AR 29, 93) : inscription par arrêté du 1er décembre 1993
Personnages clés
Guillaume le Nautonnier
Géographe du roi Henri IV, constructeur de l'observatoire astronomique.
Chevalier de Solages
Reconstructeur du château en 1835.
Pierre de Bernis
Héritier du château transmis par la famille Solages.
Origine et histoire du Château de Castelfranc
Le château de Castelfranc est situé à Montredon-Labessonnié, dans le département du Tarn en région Occitanie. De l'ancien château ne subsiste que le belvédère, construit en 1610. Ce belvédère comprend un bâtiment rectangulaire, désigné comme écurie, cantonné d'une tour carrée qui servait d'observatoire. Une galerie extérieure en bois ceinture le dernier étage, selon le principe du hourdage des fortifications médiévales. Le château appartenait à Guillaume le Nautonnier, géographe du roi Henri IV, qui y fit construire un observatoire astronomique, présenté comme le plus ancien de France. Le site fut pillé et détruit en 1628 ; une reconstruction partielle fut bloquée en 1654. En 1835, le chevalier de Solages reconstruisit le château en bordure de l'esplanade de l'ancien édifice, en réemployant de nombreux éléments d'architecture et de sculpture provenant d'édifices toulousains. Le château reconstruit et ses annexes, notamment l'orangerie et la chapelle, sont disposés en L. Les Solages transmirent la propriété par héritage à la famille de Pierre de Bernis. Par arrêté du 1er décembre 1993, le monument a fait l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques ; sont protégés la façade principale, le belvédère, l'orangerie et la chapelle.